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Durant toute l'année

 

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Découverte, initiation

 

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Tous les jeudis à 18h30

 

 

 

 

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Le Passeport Découverte

 

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Renseignements 06 85 80 47 50

 

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Lundi 18h30,

Mardi 12h, Jeudi 10h

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Haitz Péan

Anglet

 

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Vendredi 18h30

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(Amicale laïque Adixkidea)

 

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Mardi 10h30 (UTLA)

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Bonjour à tous,

Le collectif " a fleur de temps « travaille sur un nouveau projet

Texte libre

2022 Ensemble 
Année du Tigre d'eau

Le Tigre

Courageux et indépendant.

 

Né pour commander,

il déteste obéir.

Donnant une impression de

largeur de vue et de tolérance,

il est en fait très personnel

et même souvent dur.

Il a un assez mauvais caractère.

Son courage est souvent

de l’inconscience car il a un

très grand goût du risque.

Il a le souci de sa réputation

et apprécie que l’on dise

du bien de lui.

Aimant à se mettre en avant,

il risque, s’il n’y prend garde,

de se faire des ennemis.

Il lui plaît d’agir en grand seigneur

sans trop faire attention au détail,

et là aussi,

il encourt les critiques.

Mais s’il sait tenir parole,

il peut retrouver le respect qu’il mérite.

Son caractère est généreux

et il est capable pour les autres

de tous les sacrifices,

mais il est rarement payé de retour.

 

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Yi Jing


Le Yi Jing


(Le classique des mutations) est une aide précieuse lorsque vous désirez faire le point sur une situation, recevoir un avis ou un point de vue différent, faire un choix, connaître le moment approprié pour une action, savoir quelle attitude adopter.

Fondé sur la constatation que le changement est la seule chose certaine, et que toute situation évolue en fonction de son  rythme propre, en captant le moment où vous vous situez. Le Yi Jing répondra à toutes vos questions en vous donnant la meilleure stratégie à adopter

 

Tél: 06 85 80 47 50

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Qi GONG

et

Paysage 

 

Feng Shui Sensitif

 

Vallée  de l'Arberoue

(prés d'Hasparren)

et

Grottes d'Isturitz

 Tél: 06 85 80 47 50

 

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Dragons

 

 

Passage 2016

Dragon d'Argent

Dragon de feu

Fred et Isabelle

Dragon d'eau

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 00:00

La Cité interdite accueillera davantage d'expositions étrangères

Le Palais impérial - auparavant  interdit aux citoyens ordinaires et aux étrangers - souhaite à présent accueillir une nouvelle série d'expositions étrangères. 

 

Li Ji, conservateur adjoint de la Cité interdite à Beijing,  connu aussi comme le Musée du Palais, a annoncé que le musée accueillerait une série d'expositions étrangères dans les prochaines années, afin de renforcer la coopération avec les  musées internationaux. 

 

L'exposition itinérante du British Museum "La Grande- Bretagne rencontre le monde", aura lieu en 2007, les objets  représentant Napoléon du musée du Louvre et les chefs-d'oeuvre du musée national russe de l'Ermitage seront exposés en 2008. 

 

"Toutes les expositions de qualité sont les bienvenues, mais nous nous concentrons sur les expositions de palais des autres  pays. C'est le lieu le plus approprié pour ce genre d'expositions", a indiqué Li lors du Forum sino-américain sur les musées. 

 

 Ancien palais impérial des dynasties Ming (1368-1644) et  Qing (1644-1611), le Musée du Palais avait précédemment accueilli  des expositions telles que "Louis XIV : Trésors du Roi-Soleil" du  château de Versailles, les céramiques chinoises des collections  suédoises en 2005 et "Trésors du Kremlin" en septembre de cette  année. 

 

Selon Li, accueillir des expositions étrangères n'est pas la seule manière de promouvoir les échanges interculturels. 

 

"Nous avons établi des partenariats avec le musée du Louvre, le British Museum et le musée national de l'Ermitage, et nous  organisons des échanges de visites de conservateurs, des séminaires académiques, et coopérons pour la conservation des  objets", a précisé Li.  

 

La Cité interdite, qui est devenue un musée en 1925, abrite  une collection de plus de 1,5 million d'objets ayant appartenu  pour la plupart à la cour impériale.  

Elle attire entre 7 et 8 millions de touristes chaque année. 

L'UNESCO a inscrit en 1987 la Cité interdite comme site du  Patrimoine culturel

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 00:00

L’identité Yao de nos jours

 

 

   En Asie, agriculture, élevage et rites constituent le quotidien des ethnies Yao. En Occident, cette civilisation s’est parfaitement intégrée, sans toutefois rompre avec sa culture traditionnelle. Portrait d’un peuple éclaté… mais soudé.

Assis à la table du salon d’une maisonnette dans la Haute Garonne, Jean et Véronique S. regardent les informations chinoises. Le couple boit lentement son thé, s’interrompant seulement pour formuler quelques commentaires. Accroché au mur, un calendrier chinois. Sur la cheminée, des orchidées et des statues de moines bouddhistes. Et partout, des photos de petites filles souriantes. Lorsqu’on leur demande pourquoi ils sont venus vivrent France, les langues se délient.

Jean et Véronique ont francisés leurs prénoms. En Yao, ils se nomment Kaopou et Sheng Choy. Ils font partie de cette ethnie originaire du sud de la Chine qui a fui différents pays asiatiques en raison des persécutions, avant d’échouer dans un camp de réfugiés. Une situation extrêmement difficile qui les a poussé à définitivement quitter leur continent, à la fin des années 1970, pour venir s’installer en France. Le couple exerce divers petits boulots, apprend le français et, dans la foulée, construit sa propre maison dans la banlieue toulousaine, en 1984. « Nous avons choisi de nous installer à Toulouse en raison du climat et de l’accueil chaleureux, ainsi que des nombreuses opportunités offertes par le marché du travail », raconte Jean. A leur instar, 600 Yao ont élu domicile dans la ville rose. Les autres se sont installés à Lyon, Bordeaux, Perpignan ou encore Avignon. Au total, ils sont 900 en France.

 

Depuis une dizaine d’années maintenant, Jean travaille dans la maintenance chez un costructeur aéronautique tandis que sa femme est câbleuse électronique. Tous deux pensent s’être « bien intégrés ». « Les Yao ont remarquablement fait leur place dans les sociétés d’accueil : tous travaillent et sont propriétaires de leur maison. Ils refusent d’être assistés », Et Jean justifie : « Nous sommes toujours motivés, d’autant plus que nous nous sentons protégés par nos ancêtres ». Le succès devient total lorsque les trois fils Sinhlyvong ont épousé des françaises. Des unions qui ont donné à Jean et Véronique quatre petites filles qu’ils chérissent plus que tout.

Mais cette trop « parfaite » intégration suscite quelques craintes chez les Yao. « Nos enfants délaissent quelque peu notre culture. Je crains qu’elle se perdre », déplore Jean. Pourtant, Véronique cuisine de façon traditionnelle, alliant la viande (poulet et porc) au riz et aux légumes, qu’elle cultive elle-même ou qu’elle se procure dans des magasins chinois. Pourtant, ils parlent le Yao à la maison et écoutent des chants traditionnels.De même, ils pratiquent leurs cérémonies activement, vénérant les Dieux représentés par des peintures lors de fêtes, de mariages ou d’enterrements. Mais en France, la culture Yao se délite… 

Pour conserver sa communauté soudée, Jean a crée en 1981 l’Association française des Etudes Yao. « Il nous fallait un centre pour rassembler les Yao et faire comprendre leur culture ». Par le biais de la toile (les Yao possèdent leur propre site Internet http://yaomien.free.fr ), L’association entretient des rapports étroits avec les autres communautés Yao d’Occident -notamment aux Etats-Unis, où ils sont 30 000. Enfin, les Yao de Toulouse possèdent leur propre équipe de football. Quoi de plus fédérateur que le sport ?

Dès qu’il le peut, Jean s’envole pour l’Asie et poursuit sa lutte au sein des ethnies Yao du Sud de la Chine, du Laos, du Vietnam ou de la Thaïlande. Là-bas, la vie est restée « traditionnelle ». Les Yao asiatiques, ce sont plus d’un million de personnes vivant à la montagne, dans des abris à même le sol ou sur pilotis. Leur spécificité ? L’indépendance, qui les caractérise depuis des siècles. D’où leur nom de « Yao », littéralement : « non corvéable ». Autonomes, ils s’adonnent à la culture vivrière, chassent, pêchent et élèvent des animaux. Incontrôlables, ils ne revendiquent ni chef ni Etat.  La prise de décision a lieu au sein de l’assemblée du village, rassemblant les anciens et les sages. Les Yao forment une société tribale. Seules comptent les relations de parenté. Et dans les lignages, la femme est respectée. Même si elles sont considérées comme inférieures de point de vue de la religion, les femmes disposent de responsabilités importantes au sein de la famille, voire du clan . 

Finalement, la communauté Yao est unie à travers le monde par ses rites ésotériques. Lors de grandes cérémonies, les Yao communient avec leurs Dieux et leurs ancêtres.  Un jour ou l’autre, tous les Yao sont initiés. Mais chacun n’a accès qu’à des fragments de cette connaissance liturgique, en fonction de son degré de prêtrise. Il s’agit d’une religion très mystérieuse. Inspirée du taoïsme chinois, la religion Yao s’apparente à une doctrine de salut collectif. Chacun espère, à sa mort, être sauvé ou réincarné.

 

 

 

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 23:00

Les ruines d'une ville datant de la première dynastie  chinoise découverte dans le nord de la Chine

HOHHOT. Les ruines d'une ville datant de la dynastie des Xia, la première dynastie de la Chine (2100 - 1600 av. J. - C) ont été découvertes dans la région autonome de Mongolie  intérieure.

 

La ville, vieille de 3 400 à 4 000 ans, couvre une superficie  de 12 000 mètres carrés. Trois quarts des ruines ont été mises au  jour. Les experts ont trouvé les vestiges de 65 maisons résidentielles rondes, de 49 caves et de 15 cercueils de pierre.  Ils ont aussi trouvé des peintures sur roche de visages humains et des fragments de poterie sur lesquelles figurent des caractères  anciens. 

 

Cette découverte enrichira nos connaissances sur l'histoire  des anciennes dynasties. Un programme doit être lancé pour protéger ces vestiges. 

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 00:00

Les peintures sacrées de l’ethnie chinoise des Yaos :

un art aussi captivant qu’énigmatique

 Ce peuple énigmatique et secret a en effet développé depuis le XIXe siècle un art sacré totalement méconnu du grand public. La peinture Yao est en voie de disparition. Assimilé à la superstition, grand nombre de ces peintures furent brûlées ou détruites au cours de la révolution culturelle chinoise. Par ailleurs, ces peintures sacrées, uniquement utilisées lors des cérémonies religieuses, revêtent un caractère éminemment privé, et ne sont  conservées que par des particuliers. Or, les membres de cette ethnie sont peu nombreux. Nomades et très indépendants, du fait de leur autonomie, les Yaos se sont discrètement dispersés dans le monde, tant et si bien que l’on ne peut qu’estimer approximativement  leur nombre à 1 million.

 

Plusieurs œuvres sont arrivées par hasard sur le marché de l’art lorsque, menacés par les régimes communistes d’Asie, de nombreux Yaos ont du se réfugier dans des camps, et se sont alors vus contraints de vendre ces précieux témoignages de leur tradition.

L’originalité de l’art Yao tient à son caractère sacré. A l’origine animistes, les Yaos se sont laissés convertir au taoïsme, au cours du XIIIe siècle, car cette religion correspondait assez bien à leurs croyances ancestrales, et leur permettait de cadrer leurs pratiques religieuses. Il est d’ailleurs passionnant de constater que leurs peintures représentent le panthéon des dieux Yaos, qui contient aussi bien des divinités taoïstes, que d’autres propres à l’univers de ce peuple mystérieux. Notons le contexte de production de ces peintures, appelées « Chemises des Dieux », qui sont en fait le relais entre le monde terrestre et l’univers divin. Les divinités sont d’ailleurs invitées, selon un rite précis, à investir les peintures dont on dit que « l’on ouvre les yeux ». Ces œuvres interpellent tant par leur beauté que par leur complexité. Pour l’ethnologue Jean-Pierre Cormerais : « Ce qui est formidable chez les Yaos, c’est qu’il n’est pas question d’une peinture mais de mille qui reprennent les mêmes thèmes centraux avec des couleurs différentes et des logiques artistiques multiples. »

Dans cet art, tout invite à la curiosité : tant les supports, du papier de bambou ou de mûrier, fabriqué par les Yaos eux-mêmes, que les couleurs flamboyantes et les détails florissants.

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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 00:00

Ouverture au public d'un mémorial au Gansu

 Le seul mémorial chinois qui  présente l'histoire de la Longue Marche de la Chine vient d'être  ouvert au public dans le district de Huining de la province du  Gansu, en Chine du nord-ouest. 

 

Le 10 octobre 1936, les Armées Rouges des Ouvriers et des  Paysans de 1er, 2e et 4e fronts se sont rencontrées  victorieusement dans le district de Huining. Cette année constitue le 70e anniversaire de la victoire de la Longue Marche de 25 000  lis (un km équivaut à deux lis chinois). 

 

Le district de Huining a investi 13 millions de yuans dans la  construction de ce mémorial dont les superficies bâties sont de  plus de 3 300 m2. Ce mémorial présente plus de 300 photos, plus de 40 télégrammes, plus de 30 calligraphies, plus de 30 tableaux et  plus de 300 vestiges historiques pour rendre compte du brillant  processus de combat des armées rouges. 

 

La rencontre des armées rouges constituait un jalon dans la  révolution pour une nouvelle démocratie en Chine. 

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 00:00

 Histoire d’un peuple méconnu

Discrets au point d’être totalement inconnus du grand public et de n’être même pas référencés sur le net, les Yao ne sont pourtant pas une légende. Remontons aux origines de ce peuple mystérieux

Comme beaucoup d'histoires, celle des Yao commence par une légende, un conte qui court les montagnes du Sud-Est asiatique : il y a bien longtemps, en Chine, dans un somptueux palais, le roi Ping tournait en rond, dépité et furieux de voir son ennemi le plus menaçant lui tenir tête outrageusement. Pour parvenir à s'en débarrasser, il promit la main de sa fille au preux guerrier qui parviendrait à terrasser l'importun. Seul son animal familier Pan gu, une étrange créature mi-chien mi-dragon, parvint à réaliser ce prodige... Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants... douze pour être précis, six filles et six garçons. Cette descendance est à l'origine des clans yao, qui se définissent comme les fils du chien et de la princesse. Un curieux mélange qui symbolise pourtant le caractère particulier de l'histoire nomade de ces hommes.

En dépit d’une pauvreté des sources historiographiques, certains écrits du VIe siècle nous sont pourtant parvenus. Il a même fallu attendre les années 1950 pour que des ethnologues chinois appréhendent la diversité culturelle et linguistique qui caractérise ces peuplades. On sait aujourd’hui que ces nomades sont partis des régions centrales et septentrionales de la Chine, pour migrer au fil des siècles vers le Sud. Ils se sont d'abord installés dans la province orientale du Jiangsu, autour de la Ville de Nankin, pour finir par élire domicile dans les provinces de la Chine méridionale au XIVe siècle : Guangxi, Guangdong, Ghizou, Hunan, Yunnan. C'est d'ailleurs là que la plupart d'entre eux résident actuellement.

Les divers clans yao se sont organisés en sociétés rurales traditionnelles, sans interconnections. Ils pratiquent une culture vivrière leur permettant de subsister, tout en respectant leurs traditions, la vénération des ancêtres à travers des rituels chamaniques, par exemple. Deux événements vont pourtant venir changer en profondeur leur mode de vie. D’une part la renaissance taoïste des XIIe et XIIIe siècles qui se propage dans tout l’empire. Les Yao vont en effet adopter la religion officielle en y incorporant une partie de leurs croyances ancestrales. De là naîtra la peinture sacrée yao et son panthéon syncrétique. D’autre part, l'octroi par l'empereur d'une Charte aménageant leur droit à s'établir dans leurs montagnes, à y circuler librement, et les exemptant de taxes et de conscription. Loin du raffinement des mandarins à la cour, où ils étaient  considérés comme des paysans belliqueux, les Yao ont fait de ce document leur constitution officieuse et la base de leurs futurs rapports avec l'Etat.

 

 

Ce droit à la libre circulation, si ancré dans les mentalités, a été un facteur prépondérant de leurs différentes migrations dans l'Asie du Sud-Est. Leur mode de culture sur brûlis, les obligeant à abandonner les sols dégradés, contribue aussi à leur nomadisme. Dès le XVIIe siècle, on retrouve même certains Yao (les Dao) au Vietnam. L'anecdote veut que ces Dao aient eu recours au manuscrit de la Charte, copié et recopié pendant des siècles, pour revendiquer leur autonomie face au pouvoir colonial français. D’autres se sont fixé au Laos et en Birmanie à la fin du XIXe siècle.

Les soubresauts de l’histoire du XXe siècle n’ont bien sûr pas épargné les Yao. Pendant la révolution culturelle, leurs peintures, envisagées par l’idéologie communiste sous l'aspect de la superstition, ont subi des autodafés systématiques. Au Laos et au Myanmar, ils éprouvent le joug des pouvoirs autoritaires en place, ainsi qu’en Thaïlande, qu’ils ont rejoint dans les années 1960-1970, forcés à l’exil par la guerre du Vietnam. Confinés dans des camps de réfugiés et considérés comme des citoyens de seconde zone, beaucoup d’entre eux choisissent l’exil en Europe ou aux Etats-Unis. C’est à l’avènement de l’ère Deng Xiaoping, celle de l’ouverture et des réformes, que leur situation va s’améliorer. Grâce à la réhabilitation des intellectuels, on assiste à la naissance du roman yao (Dans « La rivière de Bonu », l’écrivain yao Lan Huaichang, relate la vie quotidienne d’un clan). Et dès 1984, la loi sur l'autonomie des régions, influencée par la critique post-socialiste de la période maoïste et les réflexions des ethnologues sur la meilleure manière de gouverner les principales minorités ethniques,  leur confère l’administration de leurs régions. Fallait-il toutes ces péripéties, pour en revenir à un principe édicté dans la Charte, sept siècles auparavant 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 00:01

Des policiers chinois formés en France à la lutte contre la contrefaçon

 L'Union des fabricants (Unifab) forme actuellement à Paris une délégation de policiers chinois à  la lutte contre la contrefaçon et propose à Beijing un plan  pluriannuel de formation de sa police, a-t-elle indiqué mercredi  dans un communiqué. 

 

Selon l'Unifab, "à la veille des prochains Jeux Olympiques,  l'Unifab souhaite plus que jamais aider la Chine à renforcer son  dispositif de lutte anti-contrefaçon. La formation d'une délégation de policiers chinois, menée par M. Wang, haut  responsable de la Direction des Enquêtes Criminelles et  Economiques, en est une première étape". 

 

"La Chine détient aujourd'hui tous les outils pour protéger  la propriété intellectuelle", estime l'Unifab qui invite la Chine  à prendre "conscience des conséquences nuisibles de cette activité illicite". 

 

"C'est la raison pour laquelle nous proposons aux autorités  chinoises un plan pluriannuel de formation de sa police ", ajoute  le communiqué. 

 

L'Unifab regroupe plus de 400 entreprises (en majorité  françaises) et des fédérations professionnelles, notamment dans  les secteurs du textile, des médicaments et de l'automobile.

 

Alors futurs Olympiens, il ne vous reste plus qu’une seule chose à faire : ramener des médailles, des vrais !, courage… il reste encore quelques mois pour vous entraîner.

 

 

 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 00:00

Le Bouddha vivant âgé de quatre ans intronisé dans la communauté  tibétaine du nord-ouest de la Chine

Goinbo Dungzhi, 4 ans, a été  intronisé en tant que 7e Bouddha vivant Kungtangcang et réincarnation du sixième décédé en 2000, ont annoncé les officiels de la communauté tibétaine de la province du Gansu en Chine du  nord-ouest.  

Une grande cérémonie d'intronisation s'est déroulée à  la lamaserie Labrang dans le district de Xiahe de la préfecture  autonome tibétaine de Gannan selon les rituels du bouddhisme  tibétain.  

Le 7e Bouddha vivant, renommé Gungtancang Losanggeleg  Dainpekanqian, a été escorté jusqu'à la lamaserie par une  procession de fidèles et de villageois depuis son ancienne résidence dans le monastère Kecai qui se situe à 90 km. 

Le garçon né en 2002 a quitté ses parents pour rejoindre le  monastère après avoir été choisi en août 2005 parmi 1 200  candidats pour être la réincarnation du sixième Bouddha vivant. 

Après l'intronisation, le Bouddha vivant a béni les adeptes. 

Les officiels du bureau provincial des affaires religieuses  du Gansu et l'Association locale du Bouddhisme ont participé à la  cérémonie, et souhaité que le 7e Bouddha vivant Gungtangcang  contribue au développement économique régional, à l'harmonie  sociale et à l'unité nationale. 

Le 6e Bouddha vivant est mort à l'âge de 75 ans et avait  été intronisé en 1931 à l'âge de 6 ans. 

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 00:00

Plus de 800 chameaux à deux bosses dans le monde

 

 

A l'heure actuelle, il n'y a plus que 800 chameaux à deux bosses dans le monde entier, a-t-on appris  auprès du Centre de Recherche des Animaux en extinction du Gansu,  en Chine du nord-ouest.

La Chine ne compte que quelque 500 chameaux à deux bosses et le nombre de ces animaux rares de grande dimension a connu une  diminution continue car ils sont en voie d'extinction.

Depuis 1992, ce centre de recherche a capturé six chameaux à  deux bosses pour la reproduction et la protection. Suite aux  efforts poursuivis sur une dizaine d'années, on en compte  aujourd'hui 16 dans ce centre de recherche. 

Les chameaux sauvages à deux bosses ne se trouvent que dans la  région du nord-ouest de la Chine et la Mongolie. Ils vivent dans les zones désertiques dont l'altitude est de 2 000 à 2 300m ou sur des  pentes de montagnes avec une altitude de 2 400 à 2 900 m. 

 En septembre dernier, une équipe d'étude chinoise avait  découvert un groupe de chameaux à deux bosses au milieu du désert  Kumutage. Depuis, il n'y a plus aucune nouvelle de ces animaux  sauvages. 

Avec le renforcement de la protection des animaux sauvages, les conditions de vie des chameaux à deux bosses ont été nettement  améliorées en Chine, a fait remarquer un responsable du centre de  recherche.  

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 00:00

Une photo fait d'un jeune obèse chinois une vedette de l'Internet

 

 A partir du moment où la photo de Qian Zhijun, un jeune obèse chinois de Shanghai, a été placée sur  l'Internet il y a trois ans, elle n'a cessé d'être diffusée,  copiée et détournée faisant de ce garçon de 19 ans une vedette de  l'Internet sous le surnom de "Xiao Pang", littéralement "Petit  Gros" en chinois. 

  Sur la photo, prise lors d'un exercice de sécurité organisée  par son école, Qian Zhijun a un regard en biais, le teint rose et  des joues rebondies. Grâce à la technique du montage, ce cliché  original de Xiao Pang a depuis été détourné et superposé sur des  affiches de films connus sur lesquelles on le voit en Marilyn Monroe, Jackie Chan, Harry Potter ou La Joconde. Ces montages font fureur sur Internet. 

 Au début, le jeune homme ignorait tout de sa popularité jusqu'au jour ou il est entré dans un cybercafé et y voit sa tête mise en  scène. Embarrassé, il est immédiatement parti. 

   "J'aime bien quand ils mettent ma tête sur des corps de héros,  comme Russell Crowe dans "Gladiator". Mais je déteste quand ils  la mettent sur des épaules de femmes nues ou quand le travail de  retouche n'est pas terrible", explique le "Petit Gros" .

 Aujourd'hui, Qian Zhijun fait un stage dans une station-service, où il gagne 1 000 yuans par mois (99 euros). 

 Il n'a pas tiré un profit financier de cette gloire, mais a tout de même créé son propre blog (http://blog.sina.com.cn/m/xiaopangblog), où il apparaît en compagnie de son chien Xixi, et n'écarte pas de se lancer dans une carrière artistique

  "Ce serait bien de travailler comme artiste, même si cela  signifie renoncer à certains des plaisirs d'une personne ordinaire ".

 Avec les réformes économiques et la politique de l'enfant unique, gâté par les parents, les Chinois ont eu tendance à grossir ces dernières années et, selon les spécialistes, 60 millions sont obèses.

 En août, la presse chinoise avait fait état d'une étude alarmiste, selon laquelle les enfants obèses dans les villes étaient 100 fois plus nombreux qu'il y a 20 ans, attribuant le phénomène à la mauvaise alimentation et au manque d'exercice.

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