Publié le 22 Juin 2015

DEMAIN Mardi 23 Juin 2015 à 15h30 Atelier de Tui Shou (poussée des mains)

 Atelier de Tui Shou (poussée des mains)

Mardi 23 Juin 2015 à 15h30

Centre sportif Haitz Péan Anglet

S'inscrire auprès de la personne référente de cet atelier :

fbruey@gmail.com

ou

auprès de Maité

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 20 Juin 2015

Repost0

Publié le 17 Juin 2015

Repost0

Publié le 28 Mai 2015

Repost0

Publié le 28 Mai 2015

Repost0

Publié le 27 Mai 2015

Un groupe de personnes, dont je fais partie, s’est retrouvé à Sare pour un stage durant le week-end de la Pentecôte pour pratiquer une discipline au nom bizarre pour le coin : le Tai Ji Quan.

D’ailleurs, à un habitant du cru qui me demandait ce que nous faisions , j’ai répondu : "du Tai Ji Quan". Fort étonné par ma réponse, il me dit aussitôt :

« Quoi tia ça l’aitatxi couenne? »

« Mais non pas l’ aitatxi couenne, le tai chi Quan »,

« bah dit-il  l’aitatxi couenne, le Tai Chi Quan c’est tout parrrreil »

Peut-être pour lui. Mais non ; que viendrait donc faire le grand-père à la couenne dans tout ça? Au Pays basque, nous ne pratiquons pas l’art du grand père à la couenne mais bien celui du Tai Ji Quan, art martial venu de Chine.

« Bah !! pourquoi tia lé chercher chez les bouffeurs de riz, nous on a le  soka tira »

« Certes, mais nous ne travaillons pas dans la force, nous faisons circuler l’énergie »

« Bah, alors vous faites un stage pour l’EDF ? »

Charmant ce Monsieur, mais j’ai gentiment mis un terme à notre conversation pour ne pas perdre un seul moment de stage . 

Ce dernier fut organisé et dirigé de mains de maître par notre professeur, Maité Pébay.

 

Il était une fois à Sare

Nous nous sommes donc tous retrouvés dès 9h30 devant l’hôtel « Baratxartea ». Pas possible ce nom quand il faut le taper à chaque connexion internet, mais bon, nous sommes au Pays basque, et l’hôtel  Wang Zhou Ping spécialisé dans l’axoa, le salmis de  palombe et le gâteau basque, ça ne le fait pas quand même.

 

 

Hotel Baratxartea Quartier Ihalar  Sare
Hotel Baratxartea Quartier Ihalar  Sare

Hotel Baratxartea Quartier Ihalar Sare

Nous prenons donc possession de nos chambres avec des vues imprenables sur de fabuleux paysages verdoyants incitant au calme et à la méditation. 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Quant à moi, question vue, j’ai toujours préféré l’art minimaliste m’incitant rapidement à la méditation horizontale et ronflante.

 

Il était une fois à Sare

10h : tout le monde dans le pré. 

Echauffements, concentration maximale d’un premier jour, les mouvements s’enchaînent, les corps se préparent et se détendent, puis vient la posture, exercice extrêmement difficile où tout se joue au mm, des tensions se créent, un genou fait mal, un point dans le dos se déclenche. 

Maité passe de l'un à l'autre pour nous corriger, corrections allant de la décapitation à la position extrêmement fine et précise d'une articulation, d'un poignet ou d'une inclinaison du corps. Lors d'une pause, une personne participant au stage nous a expliqué que dès qu'elle sentait qu'elle avait une tension, que le Qi ne circulait pas, elle parlait à son corps et que la tension lâchait. Etonnés par cette révélation nous lui avons demandé plus de précisions, c'est très simple dit elle : 

"Si j'ai une douleur dans le dos je lui dis : Ta gueule le dos"

"Et ça marche?"

"Oui"

Forte de cet enseignement, moi qui en avait bavé des voûtes plantaires, je l'ai appliqué à la séance suivante et je dois l'avouer avec un certain résultat. J'appellerai donc cette méthode "La Méthode O".

Puis nous passons à la première partie tout en gardant la détente recherchée dans les échauffements, le silence et la concentration perdurent jusqu’au moment où nous entendons le mot fatidique : « Deuxième ». Tout d’un coup nous sentons une certaine tension. Panique à bord, regroupement central, nous cherchons des volontaires pour faire piliers, je répète, nous cherchons des volontaires pour faire piliers..liers…liers….liers….liers….liers.

Après quelques hésitations le groupe se met en place et nous faisons la tant redoutée deuxième partie, bien emmenée, corrigée, expliquée et argumentée par Maité et en cette première matinée, entre les échauffements, la posture et les enchaînements nous avons appris l’importance de la nacelle de la montgolfière (vous en entendrez parler en cours). Etonnant non ?

 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

12h30 : tout le monde à table. Nous nous asseyons au hasard des chaises libres. Certains stagiaires se connaissent, d’autres pas, et les temps des repas sont de bons moments pour lier connaissance.

Quand vient le choix des plats, nous découvrons que parmi nous il y a trois catégories de personnes : les viandards, les végétariens et les végétaliens. Cela ne nous pose aucun problème, si ce n’est à la gentille personne qui prend les commandes et au cuisinier qui s‘adapte très bien et dans la qualité ; cela doit quand même être souligné.

De vraies vacances pour nous toutes. Rien à faire. Pas de courses, pas de cuisine, pas de menu. Manger, dormir, taiji, manger, dormir, taiji..... rire.

L’ambiance est très bonne. Les conversations sont diverses ; théorie, pratique et d'autres sujets totalement indépendants du Tai Ji, comme deux personnes qui se sont découvert des liens de parenté : "Salut Cousine !" ou " Le Mystère du collier tournant ", " Le gros rubis de Prisunic ", "L'Orteil qui en dit long" ...... Des rires et éclats de rire se font entendre.

 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Après le dessert, tout le monde à la sieste. Personne ne se fait prier.

 

Il était une fois à Sare

15h : tout le monde dans le pré, et c’est reparti. Repas aidant, ambiance un peu plus dissipée mais beaucoup de sérieux quand même. Echauffements, enchaînements, posture et petite nouveauté au programme : éventail.

Enthousiasme général, c’est une première pour la plupart, et, désolée de le dire, mais ça se voit. On se croirait à l’heure des embouteillages. Ca part dans tous les sens, à droite, à gauche, en haut, en bas, il y a même des envolées d’éventails ; le spectacle est assez original et très moderne dans son concept.

 

  

 

 
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Heureusement Maité est là. Avec méthode, corrections et persévérance, elle est arrivée au bout du stage à un travail bien enchaîné et beaucoup mieux coordonné, mais il y a encore de quoi faire, et heureusement. Les stages sont là pour ça, que ce soit pour les enchaînements, les armes ou autre.

 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Les jours se sont enchaînés aux mêmes rythmes, avec des pauses pendant lesquelles certaines ont fait les curieuses.

Objet de leur curiosité.
Objet de leur curiosité.
Objet de leur curiosité.

Objet de leur curiosité.

Ambiance de plus en plus détendue. 

Des surnoms apparaissent, tels que :

"Couillon" - j'ai recherché l'etymologie de ce mot : du latin classique coleus, testicule, il était bien quand même de le préciser et de ce fait je dois reconnaitre qu'il a été très bien attribué - 

puis il y a eu Patelle (50kg, 25kg chaque, à vous de trouver de chaque quoi et non pas de chahakoa quoi que !  après coup je dirais bien Patelle Bavarde (Re-salut cousine),

Freud ou Docteur Freud, Brindille, Pilier Invisible, les éclopés et, surnom déjà connu, Monobloc, qui n’est autre que moi même, et j'en passe.

Maité nous a même proposé et fait une séance de Yi Jing qui a été très appréciée et riche en enseignements.

Notre pratique au fil des jours s’est affinée et tout le monde a progressé. Maité a vu l’évolution et était satisfaite de notre travail  et nous plus encore du sien. 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Un seul point noir dans ce stage : pour raison de travail, il y a eu un départ prématuré. 

Il était une fois à Sare

Les mouchoirs n’ont pas suffi.

 

Il était une fois à Sare

Mais la vie continue. 

La photographe a eu le déclic de la nacelle et en a profité pour faire des photos de ses co-stagiaires depuis la montgolfière.

 

Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare
Il était une fois à Sare

Ces trois jours sont passés à une vitesse phénoménale, nous nous sommes tous quittés un peu tristes mais ravis de notre stage. 

Rendez-vous est donné à la Pentecôte 2016.

J’allais oublier le plus important nous avons rencontré non pas des laminaks, mais un Yéti et de plus un Yéti Yin Yang.

Il était une fois à Sare

Si vous voulez le voir, avec un peu de chance, il sera là le weekend de Pentecôte 2016.

Il était une fois à Sare

Commentaires: 

- Supers photos, beau texte.. Tout est vrai et bien décrit !! 

Une très bonne ambiance avec des gens motivés .. Dans un endroit splendide.. Avec une prof géniale .. Que demandér de plus!!!
Je signe déjà pour le cru 2016!!!
En attendant il y a le stage d'été !!!
Merci à Cathy et à Maité

Fred

 

- "Tout parrrreil " que Fred et on en demande encore

Cath

 

- Merci beaucoup Catherine pour les photos et les commentaires très justes. Merci aussi mille fois à Maité pour tout pour ce stage super et riche en enseignements. J' en ai tout de suite senti les bienfaits en rentrant à Paris. J'espère aussi revenir l'an prochain et bien sûr revoir certains (certaines) au stage fin août.

Pensées zen de Paris. Cathy

 

- Merci à tous pour ces moments agréables !! Merci Catherine pour ce " roman photos" très réussi qui a prolongé ces instants et merci à toi Maite pour cet intermède hors du temps....bienveillant....et ressourçant !!

Pilier invisible

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 24 Mai 2015

Repost0

Publié le 21 Mai 2015

cliquer sur le plan pour l’agrandir.

cliquer sur le plan pour l’agrandir.

Stage Sare, plan d’accés à l’hôtel

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 19 Mai 2015

Lundi 25 Mai 2015

Lundi de pentecôte

Pas de cours

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 16 Mai 2015

Ma Yue Liang (1901 - 1998) effectue le style Wu forme de Tai Chi Chuan en 1992 avec un groupe d'étudiants. Ma Yue Liang était âgé de près de 91 ans, lorsque cela a été filmé. Ma était une figure bien connue dans le monde Tai Chi, il était grandement respecté pour ses connaissances et compétences du style Wu famille du Tai Chi Chuan.

Ma Yue Liang a commencé à apprendre Style Wu Tai Chi Chuan de Wu Chien Chuan depuis l'âge de 18 ans. Il a épousé la fille de Wu, Wu Ying Hua et a à la fois pratiqué et enseigné le style Wu Tai Chi Chuan ensemble pendant de nombreuses années.

Voir les commentaires

Repost0