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Durant toute l'année

 

1 cours d'essai gratuit

 

Découverte, initiation

 

Tai Ji Quan

Tous les mardis à 12h

et jeudis à 10h

 

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Tous les jeudis à 18h30

 

 

 

 

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      Pour vos amis

et connaissances

Le Passeport Découverte

 

 Sans titre-1 copie 

 

Renseignements 06 85 80 47 50

 

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 Cours niveau 1 

 

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Lundi 10h45

Etang du Turc, Ondres

 

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Lundi 18h30,

Mardi 12h, Jeudi 10h

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Haitz Péan

Anglet

 

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Vendredi 18h30

Urrugne

(Amicale laïque Adixkidea)

 

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Cours niveau 2 et 3

 

Mercredi 19h

Centre Sportif 

Haitz Péan

Anglet

 

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Qi Gong

 

Mardi 10h30 (UTLA)

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Centre Sportif 

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Méditation

 

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Centre Sportif 

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Tel: 06 85 80 47 50   


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Bonjour à tous,

Le collectif " a fleur de temps « travaille sur un nouveau projet

Texte libre

2022 Ensemble 
Année du Tigre d'eau

Le Tigre

Courageux et indépendant.

 

Né pour commander,

il déteste obéir.

Donnant une impression de

largeur de vue et de tolérance,

il est en fait très personnel

et même souvent dur.

Il a un assez mauvais caractère.

Son courage est souvent

de l’inconscience car il a un

très grand goût du risque.

Il a le souci de sa réputation

et apprécie que l’on dise

du bien de lui.

Aimant à se mettre en avant,

il risque, s’il n’y prend garde,

de se faire des ennemis.

Il lui plaît d’agir en grand seigneur

sans trop faire attention au détail,

et là aussi,

il encourt les critiques.

Mais s’il sait tenir parole,

il peut retrouver le respect qu’il mérite.

Son caractère est généreux

et il est capable pour les autres

de tous les sacrifices,

mais il est rarement payé de retour.

 

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Yi Jing


Le Yi Jing


(Le classique des mutations) est une aide précieuse lorsque vous désirez faire le point sur une situation, recevoir un avis ou un point de vue différent, faire un choix, connaître le moment approprié pour une action, savoir quelle attitude adopter.

Fondé sur la constatation que le changement est la seule chose certaine, et que toute situation évolue en fonction de son  rythme propre, en captant le moment où vous vous situez. Le Yi Jing répondra à toutes vos questions en vous donnant la meilleure stratégie à adopter

 

Tél: 06 85 80 47 50

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Qi GONG

et

Paysage 

 

Feng Shui Sensitif

 

Vallée  de l'Arberoue

(prés d'Hasparren)

et

Grottes d'Isturitz

 Tél: 06 85 80 47 50

 

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Dragons

 

 

Passage 2016

Dragon d'Argent

Dragon de feu

Fred et Isabelle

Dragon d'eau

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 06:47

Maité ne sera pas en mesure de reprendre les cours avant les vacances scolaires.

La reprise se fera après les vacances,

le Lundi 3 Mars 2014.

Merci à tous pour votre compréhension,

aux élèves qui ont assuré la continuité des cours et aux participants.

Veuillez faire circuler l'information auprès des élèves qui ne consultent pas le blog, Merci.

Ça ne va pas encore très fort.....but I will survive

Ça ne va pas encore très fort.....but I will survive

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 00:00

Le 7 juillet du calendrier lunaire est le jour de la Saint-Valentin chinoise (appelée qīxī). Selon une légende mystérieuse, une fée (Zhīnǚ tisserande) est tombée amoureuse d'un agriculteur (niúláng : bouvier). Ils se marient et menent une vie heureuse. Mais la mère de la femme est tout à fait contre ce mariage, en raison de leurs natures différentes. Elle oblige sa fille à rentrer au ciel et installe une large rivière impossible à traverser pour les séparer. Cette rivière est la Voie lactée.

Depuis ce jour-là, la fée et son mari ne peuvent seulement se voir qu'une fois par an. Les pies, très touchées par cet amour sincère, forment un pont au travers de la Voie lactée pour que les deux jeunes puissent se rencontrer. C'est le seul jour qu'ils se voient, mais leur amour reste intact.

Grâce à cette légende mystérieuse, le 7 juillet du calendrier lunaire est devenu la Saint-Valentin chinoise. Cette fête est très commerciale surtout dans la ville de Yinchuan. On peut y voir des poupées et des jouets à l'effigie de la fée et de son mari dans tous les magasins.

Les traditions changent
L'histoire d'amour entre Niulang et Zhinu ainsi que le festival Qixi ont été transmis de génération en génération. Pourtant ces coutumes et traditions commencent à se perdr
e.

Beaucoup de jeunes Chinois de nos jours en savent plus sur la Saint Valentin occidentale, le 14 février, avec les bouquets de roses, le chocolat, les dîners à la chandelle que sur les festivals chinois.

Même qīxī est appelé la « Saint Valentin chinoise ».

Peu de jeunes, c'est sûr, regarderont le ciel, si toutefois ils savent quel jour a lieu le festival. De nombreuses pancartes sont là pour le leur rappeler : « Soldes du jour de la Saint Valentin chinoise », tant dans les magasins, les hôtels que les restaurants. Peu de jeunes filles célèbreront cette fête avec leur petit ami, encore moins prieront pour être plus intelligentes. Dans la société d'aujourd'hui, on ne demande plus aux jeunes filles d'exceller au tissage, donc prier pour être habile a perdu tout son sens.

Cela ne signifie pas pour autant que la couture est totalement oubliée et abandonnée. Une nouvelle forme devient populaire : faire du crochet. Importé d'Europe, cet art est une forme populaire de faire de la broderie. Les points de crochet sont en forme de X et forment des motifs et des dessins. Récemment, certaines jeunes femmes prennent un intérêt croissant à tricoter des écharpes en laine.

C'est simple et les elles sont fières de porter ce qu'elles ont crée de leurs propres mains.

La légende de Niulang et Zhinu
Niulang était un garçon robuste et travailleur. Orphelin, il vivait pauvrement à l’écart de la ville. D’ailleurs, la ville lui déplaisait et il préférait vivre loin des hommes, sans compter qu’il n’était pas seul puisque son ami le buffle partageait sa vie et lui vouait une amitié sans borne
s.

Ainsi donc vivait Niulang, cultivant son champ avec son buffle, chassant et pêchant pour assurer son quotidien. Un jour, il décida de partir un peu plus loin, jusque dans une forêt qu’il ne connaissait pas. Toujours accompagné du fidèle animal, il trouva l’endroit charmant et surtout il prit plaisir à écouter les oiseaux. Il flâna ainsi quelques heures à profiter du calme de la forêt. Ses pas le menèrent ensuite vers un grand lac que le soleil éclairait.

Mais le ciel se couvrit bientôt et, levant la tête, il aperçut soudain une chose étrange: neuf jeunes filles descendaient des nuages. Elles semblaient flotter dans les airs ! Arrivées près du lac, les jeunes filles commencèrent à se déshabiller. Tout en jouant, elles riaient toutes de bon cœur. Nues, elles plongèrent alors dans le lac et profitèrent de la douceur du soleil qui était revenu.

Caché derrière un buisson, Niulang suivait le spectacle sans en perdre une miette. Se pinçant pour vérifier qu’il ne rêvait pas, il n’en croyait pas ses yeux : ainsi donc, les immortelles existaient et venaient parfois sur terre... Depuis sa cachette, il suivait leurs jeux et tomba vite sous le charme. Parmi ces créatures ravissantes, une d’entre elles, la plus jeune, retenait particulièrement son attention. Elle était tellement belle qu’il en tomba immédiatement amoureux.

Après quelques heures de plaisirs aquatiques, la plus âgée rappela ses amies et leur fit un signe : il était temps de rentrer. Peiné de constater que l’élue de son cœur allait s’évanouir, il consulta son ami le buffle afin trouver une solution pour retenir la plus jeune, dont le nom était Zhinu.

« Cache-lui ses vêtements ! » lui conseilla-t-il.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Et tandis que les autres jeunes filles regagnaient déjà les nuages, Zhinu cherchait encore son vêtement. Alors qu’elle commençait à perdre patience, elle s’aperçut que quelqu’un l’observait. Apeurée, elle se réfugia tout de suite dans un buisson afin de cacher sa nudité. Maladroit, Niulang s’approcha d’elle en tenant quelque chose à la main.

Le jeune homme se présenta et lui rendit son vêtement tout en lui déclarant sa flamme. Amusée plus que fâchée par le tour que lui avait joué ce terrien, Zhinu fût aussitôt conquise par ce jeune homme si timide et tellement charmant.

Ainsi Zhinu décida-t-elle de rester sur terre et d’y vivre avec son bien-aimé et son ami le buffle. La vie s’écoula tranquille et heureuse pour le jeune couple. Durant ces deux années, un garçon et une fille vinrent agrandir la famille de Niulang et Zhinu qui vivaient un amour idyllique et savouraient un bonheur parfait.

Mais pour les autres immortels du paradis, Zhinu avait trahi. Les lois du ciel interdisent en effet à un immortel de s'unir avec un terrien, fut-il le meilleur d’entre eux. Aussi, un jour que Niulang était parti à la pêche avec ses enfants, les anciennes compagnes de la jeune femme vinrent la chercher pour la ramener chez elles. Devant son refus de les suivre, elles décidèrent alors d’employer la manière forte et enlevèrent Zhinu, sans autre forme de négociation. A l’idée de ne plus revoir son mari et ses enfants, la jeune femme se mit à pleurer et les appela de toutes ses forces.

De l’endroit où il pêchait, Niulang entendit les cris de sa bien-aimée. Il bondit alors sur son ami le buffle et le fit courir aussi vite que possible. L’animal y mit tellement d’énergie qu’il rattrapa bientôt Zhinu qui ralentissait de toutes ses forces l’envol de ses anciennes congénères. Mais c’était oublié que les agresseurs étaient des immortelles et qu’elles avaient des pouvoirs magiques !

Voyant Niulang se rapprocher dangereusement, elles firent alors apparaître une rivière entre elles et leurs malheureux poursuivants. Face à cet obstacle infranchissable, Niulang et son buffle s’arrêtèrent net. Désespéré, il appela Zhinu que les immortelles avait relâchée. Sur l’autre berge, la jeune femme était effondrée à l’idée d’être séparée de ceux qu’elle aimait.

Émus par la situation, les oiseaux de la forêt qui connaissaient bien le jeune couple, décidèrent d’agir dans l’instant. En quelques secondes, les pies se réunirent et formèrent un pont au dessus de la rivière. Ainsi, les deux amants purent se rejoindre et tombèrent, ivres de bonheur, dans les bras l’un de l’autre. Au bout d’un moment, Zhinu se résolut à annoncer à Niulang la triste vérité:

« Il m’est interdit de vivre plus longtemps avec toi! sanglotait Zhinu.

- Comment cela? s’exclama son époux, ne comprenant plus rien.

- Je ne suis pas de ce monde, et il me faut retourner vivre là d’où je viens. Toutefois, une grâce nous est accordée. Ainsi, je reviendrai te voir chaque année, à cette date, à cet endroit. »

A peine Zhinu avait-elle achevé sa phrase qu’elle s’envola, filant à travers les airs vers le nuage duquel elle était descendue...

Et c’est ainsi que tous les ans, à la date anniversaire de ce jour qui a été fixée au 7 juillet dans le calendrier solaire (le 7ème jour de la 7ème lune), les amoureux fêtent les retrouvailles de Niulang et Zhinu.

Une autre Saint Valentin, en quelque sorte...

Maintenant, la nuit venue, levez les yeux vers les étoiles et vous constaterez que l’histoire de Niulang et Zhinu n’est peut-être pas une légende. En effet, les étoiles du bouvier (Altaïr) et celle de Zhinu (Véga) sont toujours séparées par la voie lactée...

Source: chine-culture.com

La Saint Valentin chinoise

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 20:01

Maité souffrant d'une grippe sévère avec lumbago, ne pourra assurer les cours une partie de la semaine.

En attendant, elle vous demande de vous retrouver aux heures de cours et de pratiquer ensemble les enchainements.

Vous serez informés dès sa reprise (sur ce blog)

Veuillez faire circuler l'information auprès des élèves qui ne consultent pas le blog, Merci.

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 16:19
Jour de Fred, France Inter, l'émission du lundi 10 février 2014

par Frédéric Mitterand -
(ré)écouter cette émission
http://www.franceinter.fr/emission-jour-de-fred-francois-cheng-medite-sur-l
a-vie

Frédéric Mitterrand reçoit l'académicien François Cheng pour son nouveau roman «Cinq méditations sur la mort - autrement dit sur la vie» aux éditions Albin Michel.

Ce livre est né d’un cheminement intérieur commencé avec le « drame à trois voix avec chœur » Quand reviennent les âmes errantes où déjà s’esquissait, sur fond de légende chinoise, la vision d’un royaume dans lequel la mort n’est pas une fin définitive. Il a aussi un lien, par son style et sa structure, avec les Cinq méditations sur la beauté, mais cette fois ce n’est pas le couple Beauté/ Mal qui est exploré, mais celui de la mort et de la vie : pour François Cheng, il s’agit de donner à voir un « double royaume de la vie et de la mort », dans lequel la première, élevée à sa plus haute dimension, dépasse et englobe la seconde. François Cheng, de l’Académie française, est à la fois poète (Entre source et nuage, 1990 ; Le Livre du vide médian, 2004), romancier (Le Dit de Tianyi, Prix Femina 1998, L’Eternité n’est pas de trop, 2002, Quand reviennent les âmes errantes, 2012) et essayiste (Cinq méditations sur la beauté, 2006, L’un vers l’autre, 2008).

Avant-propos de l'éditeur
«Pour dire l'essentiel de ce qu'il avait à transmettre sur la beauté - un thème qui, à ses yeux, engageait rien de moins que le salut du monde, comme Pavait jadis affirmé Dostoïevski - François Cheng a éprouvé le besoin de faire un détour par l'oralité, par la rencontre d'êtres de chair et de sang. Ses Cinq méditations sur la beauté furent ainsi partagées avec un groupe d'amis au cours de cinq soirées mémorables, avant de l'être par l'écriture avec un large public.
Sept années plus tard, à l'âge de quatre-vingt-quatre ans, le poète ressentit comme une impérieuse nécessité de parler de la mort. De la mort, autrement dit de la vie, puisque son propos, à la croisée des pensées chinoise et occidentale, est inspiré par une vision ardente de la «vie ouverte». Mais si la beauté avait été pour lui un thème trop vital, trop urgent pour faire l'objet d'un traité académique, que dire alors de la mort ! C'est pourquoi le même processus de circulation entre l'échange oral et l'écriture s'est imposé ici comme une évidence.
Les présentes méditations sont donc, elles aussi, nées du partage, marquées du sceau de l'échange entre le poète et ses interlocuteurs. Leur lecteur deviendra lui-même partie prenante de cet échange, il pourra se compter au nombre des «chers amis» auxquels s'adresse l'auteur. Il entendra celui-ci, au soir de sa vie, s'exprimer en vérité sur un sujet que beaucoup préfèrent éviter. Le voici, se livrant comme il ne l'avait peut-être jamais fait, et délivrant une parole à la fois humble et hardie. Il n'a pas la prétention de produire un quelconque «message» sur l'après-vie, ni d'élaborer un discours dogmatique, mais il témoigne d'une vision. Une vision en mouvement ascendant qui renverse notre perception de l'existence humaine, et nous invite à envisager la vie à la lumière de notre propre mort - car la conscience de la mort, selon lui, redonne tout son sens à notre destin, lequel fait partie intégrante d'une grande Aventure en devenir.
Nous sommes donc ici, comme dans les Méditations sur la beauté, dans une pensée en spirale qui n'hésite pas à revenir plusieurs fois sur certains thèmes, sur certains mots, pour les réinterroger plus profondément. Cependant, cette pensée elle-même a conscience des limites du langage, car il arrive toujours un moment où la mort nous laisse sans voix. S'impose alors le silence... ou alors le poème, qui est parole transfigurée. C'est pourquoi la cinquième de ces méditations emprunte la voie poétique, pour que le chant, au-delà à la mort, ait le dern
ier mot.

Jean Mouttapa

François Cheng © Radio France - 2014

François Cheng © Radio France - 2014

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 00:00

La danse du lion

Parmi les nombreuses traditions chinoises du Nouvel An, la danse du lion (舞狮 / wǔshī) est l’un des plus populaires, et des plus belles à regarder. Originaire d’Inde, elle consiste en une danse destinée à chasser les démons et à apporter le bonheur pour l’année à venir. Bien qu’on puisse surtout l’admirer dans la période entourant le nouvel an chinois, on peut aussi voir la danse du lion des festivals ou des fêtes religieuses.

La danse du lion est souvent confondue avec la danse du dragon, basée sur le même modèle. Il est cependant facile de les différencier : la danse du lion ne nécessite que deux danseurs alors que la danse du dragon en demande beaucoup plus. De plus, dans la danse du lion, les danseurs sont cachés à l’intérieur du costume de lion (un anime la tête tandis que l’autre anime le corps et la queue), alors que dans la danse du dragon, ils portent le dragon sur des bâtons. A noter aussi que les principaux mouvements de la danse du lion se retrouvent dans la plupart des arts martiaux chinois.

La danse du lion est accompagnée de trois instruments de musique : un tambour, des cymbales et un gong. Chaque pas de danse possède un rythme musical particulier : ainsi la musique suit les mouvements du lion, le tambour suit le lion, et les cymbales et le gong suivent le tambour. Au début de la danse, dans certaines régions du sud, on attire le lion avec un cadeau emballé de papier rouge, ainsi que des légumes, le tout composant une danse très appréciée du public.

On peut différencier deux types de danse du lion en Chine : la forme du Nord et celle du Sud. Les lions du nord (北狮) sont jaune et orange, avec un nœud rouge sur la tête pour les mâles, et vert pour les femelles. Leur technique de danse est souvent basée sur les mouvements de la tête du lion. Au sud, le lion (南狮) possède une corne, et les motifs qui les recouvrent sont plus variables. Selon les régions, on peut y trouver des inscriptions, des couleurs différentes, des queues plus ou moins longues, etc…

La tradition de la danse des lions remonte selon les annales chinoises aux dynasties du Nord et du Sud (420-581 de notre ère), et a atteint son apogée sous la dynastie des Tang (618-907). On retrouve cette tradition dans de nombreux pays où la culture chinoise a essaimé, comme le Japon, la Corée, ou l’Indonésie.

Sylvain DUCARNE

Source : chine-chinois

Une très ancienne tradition chinoise

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 08:47
Samedi 8 février, atelier de Bâton.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 23:06

Ce soir l’association fêtait le nouvel an chinois, c’était pour moi et l’association l’occasion de faire quelques photos pour le blog.

Je me suis donc rendue au centre sportif Haitz Péan. N’y étant pas venue depuis quelques temps je trouve le lieu un peu changé. L’entrée n’est plus l’entrée, tout est chamboulé, le centre est en plein travaux. Je traverse le hall et dérange un peu une réunion de syndic ou autre je n’ai pas trop compris, tout ce que j’ai compris c’est qu’ils cherchaient à récolter de l’argent, sont ils les seul ? je me fais la plus discrète possible et traverse rapidement. A droite des nouveaux vestiaires, les marches pour la salle de combat sont toujours là, je les monte et me voilà devant la porte, une partie est vitrée, ça c’est nouveau. Je vous regarde un moment et n’ose pas rentrer, il semble y avoir une telle communion entre vous que j’ai peur de déranger. Évidemment avec la chance qui me caractérise j’ai du mal a ouvrir la porte, je finis par le faire avec l’impression de faire un vacarme d’enfer, et oui, mais non, il règne dans la salle un calme et une sérénité qui soudainement m’envahissent, je vous regarde, unis dans des mouvements lents et pleins d’intensité, ce calme m’imprègne. Je me dirige aux quatre coins de la salle et fais quelques photos. Je n’insiste pas, cela m’éloignait du moment de sérénité que, sans le savoir, vous m’offriez. Je suis repartie au fond de la salle, je me suis assise et je vous ai regardé. Après, plusieurs personne m'ont dit: "c'était extraordinaire" alors, par ces quelque mots, Je tenais à vous dire merci, merci pour m’avoir permis de partager ce moment .

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:26
Tout se programme, tout se prépare

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 11:02

Si vous avez déjà regardé un film chinois, le son du erhu (二胡) ne vous est pas inconnu. Cet instrument traditionnel chinois est en effet fortement utilisé dans les bandes originales des films ou des séries produits en Chine, notamment grâce à son son si caractéristique.

Il tire son nom du fait que l’instrument ne comporte que deux cordes. Selon la tradition chinoise, le erhu est la forme finale d’un instrument inventé il y a plus de mille ans : le xiqin, qui vit le jour vraisemblablement en Asie Centrale ou en Mongolie. Il appartient à la famille des huqin (胡琴), qui regroupe les instruments à cordes d’origine barbare utilisés en Chine.

Le erhu est composé d’une caisse de résonance en bois (souvent de santal ou d’ébène) de six faces, ouverte au dos et recouverte d’une peau de serpent (le plus souvent de python) sur le devant ; d’un manche en bois avec deux chevilles servant à tendre les cordes ; deux cordes ; et d’un archet, en crin, en corde ou en nylon, que le musicien passera entre les deux cordes.

Se faisant, l’artiste fera vibrer les cordes, et en fonction de la hauteur à laquelle il pincera les cordes de l’instrument, et de la façon dont il appliquera une certaine tension sur l’archet, les notes seront amplifiées par la caisse de résonance.

De manière générale, un erhu mesure environ 80cm (il existe une version plus grande appelée zhonghu (中胡)). L’archet est presque aussi grand que l’instrument lui-même. Le musicien joue assis, la main gauche tenant l’erhu et la droite l’archet.

Dans les orchestres chinois, l’erhu joue le rôle de nos violons occidentaux, et il n’est pas rare d’en trouver plus d’une dizaine dans les orchestres renommés. Des musiciens célèbres du XXe comme Liu Tianhua ou Hua Yanjun, ont contribué à la réforme de cet instrument, créant pour lui des partitions en solo alors qu’il était avant cantonné au rôle d’instrument d’accompagnement dans l’orchestre traditionnel chinois ou l’opéra.

Source : chine-chinois

Un instrument de musique traditionnel chinois : le erhu

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:21

Anglet - Ondres - Urrugne, tous niveaux, tous ensemble.

Mercredi 5 Février, l'association fête le nouvel an chinois.

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