Publié le 8 Septembre 2013

INÉGALITÉS SOCIALES © Chine Informations - La Rédaction, le 28/08/2013

De nombreux indices font craindre une fracture sociale imminente en Chine qui menacerait la stabilité interne du pays. Les chiffres sont alarmants puisque selon le "rapport d'étude des incidents de masse 2012 en Chine", on estime à plus de 80 000 par an, le nombre de mouvements sociaux, de manifestations, et d'émeutes qui y sont organisés. Manifestation anti-japonaise en 2012, Chine. A Tourfan, au nord est de la Chine, dans la matinée du 26 juin 2013, des hommes armés de couteaux ont attaqué des postes de police et des bâtiments du gouvernement dans la ville de Lukqun, dans une région à majorité musulmane. Elle est particulièrement connue pour être le théâtre incessant de conflits ethniques entre les Hans et les Ouigours. Cette escalade de violences fait état de 27 morts dont 9 policiers, 8 civils et 10 émeutiers et symbolisent bien les difficultés que rencontrent la 2ème puissance économique mondiale a géré la situation de crise. Il n'y a pas de doute, le malaise social est bien présent. A l'instar des évènements qui se sont déroulés dans le nord-est de la Chine où un groupe de manifestants exigeait une enquête minutieuse sur les circonstances réelles d'un incendie qui a ravagé un abattoir de volailles et tué 120 employés. Ils ont voulu démontrer leur mécontentement afin d'exiger que des contrôles plus sévères soient effectués dans les entreprises chinoises en matière de sécurité et de respect des droits des salariés. Les employés se plaignaient des conditions de travail peu favorables et d'un manque de respect pour les droits de l'homme. L'autre constat alarmant sur ces manifestations est qu'ils dégénèrent rapidement et deviennent incontrôlables. En l'absence totale de médiation sociale, les forces de l'ordre font souvent usages de la force pour disperser les manifestants. Les inquiétudes des dirigeants sur un éventuel soulèvement populaire ne datent pourtant pas d'hier. Au début des années 2000, des conflits ont opposés directement le patronat et les salariés, comme ce fut le cas dans la ville usine de Dongguan où les mingong appelés aussi "paysans ouvriers" devant le fait accompli, n'ont eu d'autres choix que de protester contre les maltraitances et l'exploitation qu'ils subissaient au quotidien. Le salaire dérisoire des ouvriers atteint péniblement les 600 yuans pour 12 heures de travail, 7 jours sur 7, les syndicats libres qui sont interdits et les accidents du travail fréquents et souvent non prises en charge. De manière générale, les inégalités sociales entre les villes et les campagnes, entre les riches et les pauvres se creusent et deviennent des risques de conflits importants. Les inquiétudes des dirigeants sont bien fondés puisque la politique de lutte contre la "frugalité" visant à réduire les coûts de fonctionnement des Institutions de l'État, n'a pas eu le succès escompté. Les chinois considèrent en effet que cette démarche n'est pas suffisante à la vue des écarts qui se creusent notamment au niveau des revenus des ménages. Aujourd'hui les revenus urbains sont 2 à 3 fois supérieurs à ceux des ruraux. La répartition des richesses n'est pas respectée puisque la majorité des ressources est dirigée vers les villes au détriment des campagnes et des provinces intérieures, selon le Pr Li Shi de la Beijing Normal University. La Chine compte pourtant 800 millions d'agriculteurs qui sont en majorité, abandonnés à leur sort et une douzaine de millions de personnes vivrait en dessous du seuil de pauvreté. En 2013, le fameux coefficient de Gini (1) atteint 0.469 en Chine et continue de grimper. La fracture sociale pourrait aussi être provoquée par le taux de corruption très élevé, la censure et la pollution. Les chinois sont sensibles aux problèmes environnementaux et réclament plus de transparence quant aux actions du gouvernement. Les conséquences directes du développement économique ne sont pas souvent maîtrisés et provoquent des pics de pollution qui peuvent provoquer des dommages graves et irréversibles sur l'environnement écologique et sanitaire du pays. La corruption enfin est un fléau qui met à mal l'image des institutions administratives et politiques du pays et réduit la confiance des Chinois en leurs élus. L'abus de pouvoir est donc une pratique courante que le pouvoir en place a tenté de maîtriser tant bien que mal. La liberté d'expression connaît une nouvelle réforme grâce aux réseaux sociaux et à Internet qui permet aux chinois de s'exprimer, de critiquer ou de demander des comptes au gouvernement. Mais ce dernier a mis en place des logiciels de surveillance pour limiter et garder un contrôle sur les citoyens. Le gouvernement ainsi que les observateurs internationaux ont bien compris les enjeux. Le climat social se dégrade de plus en plus et un chantier gigantesque attend l'équipe dirigeante. La mise en oeuvre de solutions claires, concrètes et réalisables est donc plus que de rigueur. L'élaboration de nouvelles lois sur les conditions de travail, la revalorisation des salaires, le maintien de la croissance sont les seules et uniques solutions possibles pour maintenir la stabilité interne de la Chine.

La Rédaction

(1) coefficient de Gini : Nombre variant entre 0 et 1, 0 étant l'égalité parfaite et 1 représentant une complète inégalité.

Chine : Vers une fracture sociale ?

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Publié le 6 Septembre 2013

Ce phénomène apparait au début des années 1990 dans un parc du nord de Pékin avant de se développer dans l'ensemble de la Chine. Des milliers de calligraphes anonymes opèrent quotidiennement dans les parcs et les rues utilisant les différents sols pavés comme une immense feuille de papier. L’eau remplace l’encre, poésie ou aphorismes, ces écritures monumentales, de la régulière à la cursive folle, impliquent l'ensemble du corps.

Chengdu 29 Juillet 2013

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Publié le 5 Septembre 2013

Après avoir scruté les cartes météo depuis le début de la semaine, une décision difficile à avaler pour toute l’organisation de l’évènement a été prise …

LE REPORT DE LA TWIN CUP AUX 28 ET 29 SEPTEMBRE 2013 …

Visions Basques, à l’initiative de l’évènement, ne jouissant d’aucun financement extérieur, ne peut se permettre de lancer les compétitions et l’Exposition avec une météo si incertaine et des risques plus qu’élevés de précipitations… Si l’évènement ne tenait qu’à la compétition de surf, il n’y aurait aucun souci pour l’organisation. Cependant, une Expo regroupant plus de vingt stands devait se tenir sur l’esplanade de la Barre ainsi que les compétitions de skate et de BMX et tout ceci aurait été plus que compromis sous la pluie.

Comme tout le monde le sait si bien, un évènement de ce type ne peut se dérouler normalement dans ces conditions, la fête voulue par l’organisation n’aurait pas eu le même goût sous un temps maussade et le risque aurait été de décevoir notre public, nos riders et nos partenaires…

La décision de ce matin a pour unique but de pérenniser l’évènement et de continuer à le faire évoluer, ce qui a été largement encouragé par nos partenaires, les riders et nos exposants qui nous soutiennent TOUS dans cette démarche et nous ont assuré de leur présence les 28 et 29 Septembre 2013.

L’association Visions Basques, tient à s’excuser et donne Rendez-Vous à tout le monde le 28 et le 29 Septembre prochain à Anglet pour la troisième édition de la Twin Cup.

REPORT DE LA TWIN CUP AU 28/29 SEPTEMBRE 2013

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Publié le 2 Septembre 2013

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Publié le 10 Août 2013

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Publié le 21 Février 2013

La démission de Benoît XVI n'a pas la même résonance en Chine. L'Empire du milieu compte 15 millions de catholiques, tiraillés entre obéissance au parti communiste chinois et reconnaissance du Vatican. Reportage vidéo.

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Rédigé par Ecole de Tai Ji Quan Côte basque

Publié dans #taichichuan-cotebasque

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Publié le 18 Février 2013

24/01/2013 | Pierre Haski (rue 89).

  La lecture du livre de Liao Yiwu, l’auteur chinois de « Dans L’Empire des ténèbres » est un choc. Ce livre de 650 pages sorti en traduction française, paie cette publication d’un exil inévitable en Allemagne. De notre partenaire Rue 89.

Le prisonnier Liao Yiwu en haut à droite, photo projetée au Palais de Tokyo

Le prisonnier Liao Yiwu (en haut à droite), photo projetée au Palais de Tokyo (Pierre Haski/Rue89)

Comment ne pas être d’accord avec Robert Badinter lorsqu’il décrit « Dans L’Empire des ténèbres » comme l’un des grands livres de la littérature pénitentiaire, à côté de Soljenitsyne ?

 

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Liao Yiwu, jeudi soir au Palais de Tokyo, avec sa traductrice Marie Holzman
Pierre Haski

 

Liao Yiwu, l’auteur chinois de ce livre de 650 pages sorti en traduction française, paie cette publication d’un exil inévitable en Allemagne : s’il était resté dans son pays, les autorités chinoises lui en auraient fait payer le prix. Tout comme elles ont fait payer auprix fort – douze ans de prison – à son ami, le poète Li Bifeng, son soutien supposé, qu’il dément, à la fuite de Chine de Liao Yiwu.

La lecture de « Dans L’Empire des ténèbres » est un choc : une écriture rabelaisienne, un humour ravageur et beaucoup d’autodérision, mais aussi une violence, physique et morale, insupportable.

Lors d’un débat avec Liao Yiwu  au Palais de Tokyo, à Paris, on lui ai posé la question naïve que se pose toute personne n’ayant pas connu l’univers concentrationnaire totalitaire : « Comment tient-on ? » Il m’a répondu simplement :

« Lorsque je suis arrivé en prison, j’ai rencontré Li Bifeng qui avait été incarcéréquelques mois avant moi. Lorsqu’il m’a raconté les conditions de détention, je lui ai demandé moi aussi, “comment fait-on pour tenir ?” Il avait haussé les épaules et m’avait répondu : “Je ne sais pas, on tient.” »

Drôle de dissident

 

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Couverture de « Dans L’Empire des ténebres » de Liao Yiwu

 

Liao Yiwu est un improbable dissident. Ni intellectuel engagé à la Liu Xiaobo, le prix Nobel de la paix 2010 qui croupit toujours en prison pour avoir rédigé un manifeste pour la démocratie, ni même artiste de haut vol à la Ai Weiwei, exposant un jour à la Tate, le lendemain en détention.

Liao Yiwu était un jeune poète un peu beatnik de l’est de la Chine dans les années 80, les années de l’ouverture post-maoïste. Comme Ai Weiwei qui se trouvait alors à New York, Liao a découvert Ginsberg, Rimbaud, Appollinaire...

Les photos de l’époque le montrent barbu avec des cheveux longs – un contraste avec sa tête de bonze d’aujourd’hui – entouré d’amis du même acabit avec lesquels ils font les 400 coups, font exploser les étroites barrières de l’idéologie et du mode de vie formaté.

 

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Liao Yiwu (à l’ext. gauche) et, au centre en T-shirt noir, son ami canadien Michael
DR

 

Lorsque le Printemps de Pékin démarre, en 1989, cela le laisse parfaitement indifférent, comme il le raconte dans le livre. Il découvre l’individualisme dont la Chine a de tout temps été privée, et refuse les nouvelles aventures collectives, aussi démocratiques fussent-elles...

Mais le 3 juin, la veille de la répression sur la place Tiananmen, dans la capitale, il reçoit dans sa petite ville du Sichuan, à quelques milliers de kilomètres de là, son ami canadien Michael, très agité, qui pressent la tragédie. Après avoir piqué une colère, Liao Yiwu est comme en transe, et, huit heures avant le premier coup de feu, écrit d’une traite un poème intitulé « Massacre ».

Le lendemain, Michael et lui enregistrent ce cri de douleur sur des cassettes audio qui se mettent en circuler à travers la Chine, et « Massacre » devient un des symboles de l’horreur de ce qui s’est produit à Pékin, et dont le Parti communiste nie jusqu’à la réalité.

Cela suffit à transformer ce poème et ses pauvres initiateurs en noyau central d’un complot aux ramifications internationales. Liao Yiwu est arrêté, et quatre années de cauchemar commencent.

« Menu » de tortures

Les pages de prison, le cœur du livre, sont incroyables. Des moments de pure folie, tant dans la violence corporelle (une matraque électrique dans l’anus, des passages à tabac fréquents, le sadisme de certains mâtons) que dans l’humiliation et la volonté de briser les esprits forts.

A son arrivée au centre de détention, on lui présente le « menu », c’est-à-dire uneliste de plats qui sont autant de tortures auxquelles il sera soumis s’il manque au règlement. Exemples :

« Ragoût de groin de cochon : l’exécutant écrase les lèvres du détenu entre deux baguettes jusqu’à ce qu’elles enflent.

Mapo Tufu [spécialité du Sichuan particulièrement épicée, ndlr] : l’exécutant introduit une douzaine de grains de poivre dans l’anus du détenu et l’empêche de les en faire sortir, quand bien même cela serait douloureux. »

Liao Yiwu parle longuement des hommes avec lesquels il cohabite, condamnés à mort en attente d’exécution, criminels endurcis aux comportements de caïds, mais aussi des moments de fraternité et même de pur bonheur.

Des scènes inoubliables. Un « festin imaginaire » entre prisonniers, une fois la lumière éteinte et que la faim leur tord l’estomac. Chacun y va de son plat favori, mais c’est Liao Yiwu qui emporte le concours avec cette proposition :

« Le seau à ordures, dans les cuisines du palais impérial. Ce seau contient tous les mets délicieux que vous avez évoqués [...]. Les restes de l’empereur sont la meilleure cuisine qui existe... »

Une autre fois, les détenus, entassés dans la même cellule, organisent une cérémonie funéraire à la mémoire de l’un d’eux qui vient d’apprendre sa condamnation à mort.

Une cérémonie funèbre avant la mort, un geste dérisoire face à la violence de la situation, avec hymne national mimé par un coeur de détenus, un éloge funèbre pour le « camarade Wang », et même un message parodique de Margaret Thatcher, « choquée par cette terrible nouvelle ».

Le condamné, Wang Er, dit à Liao Yiwu :

« Contre-révolutionnaire, nous allons bientôt nous quitter. Pardonne-moi si je me comporte mal dans les prochains jours. [...] Quand je déprime, j’ai envie de faire subir la même chose à quelqu’un d’autre, pour partager ma souffrance.

Liao Yiwu : “Ne retourne pas toute la cellule contre toi, ne les laisse pas te détester avant ta mort.”

Wang Er : “Mais je n’ai pas envie de mourir. Je n’ai vécu que trente ans. Je voulais rester plus longtemps sur cette Terre.”

Liao Yiwu : “Pour passer ta vie dans un camp de travail ? A quoi bon ?”

Wang Er : “Je peux risquer ma vie et m’évader, ou bien je me range et je purge ma peine. S’ils me laissaient en prison pendant vingt ans, j’aurais cinquante ans à ma libération. Je pourrais encore trouver une femme.”

Liao Yiwu : “Tu es donc prêt à souffrir vingt ans pour retrouver une vie ordinaire ?”

Wang Er rougit de colère : “Je veux vivre.”

La violence de la libération

Mais cette violence n’est rien à côté de ce qui attend Liao Yiwu à sa llibération en 1994. La Chine a changé d’époque, l’heure est à l’enrichissement, et ce poète maudit et sans le sou n’intéresse personne, pas ses amis trop occupés à faire de l’argent, ni même sa famille aux yeux de laquelle il devient vite un fardeau. Il divorce, ne verra sa fille aujourd’hui âgée de 22 ans que “deux mois” en tout et pour tout dans sa vie, et perd ses amis.

“Seule la police s’intéresse à moi alors”, ironise-t-il en évoquant la surveillance incessante, les descentes de police à l’improviste pour saisir tout manuscrit en cours de rédaction, l’obligeant à réécrire au moins quatre fois ce qui sera finalement “Dans L’Empire des ténèbres”.

Et finalement l’exil, ce geste sans retour qui sanctionne un échec, celui de la société chinoise à admettre dans ses rangs la moindre dissonance au nom d’une “harmonie” de façade imposée au prix fort. Un échec de l’écrivain lui-même, inadapté à son propre pays qui lui échappe, parti dans une course à la prospérité sans âme.

“La Chine demeure une prison pour la conscience : la prospérité sans la liberté. [...] C’est notre meilleur des mondes.”

C’est le témoignage d’un homme. Ce n’est pas un essai sur l’avenir de la Chine, ni une analyse du miracle économique chinois ou de ses contradictions. C’est le puissant cri du cœur d’un homme dont le destin a basculé le 3 juin 1989 comme celui de tant d’autres a pris fin le lendemain, et qui refuse d’être passé par pertes et profits d’une histoire devenue glorieuse parce que le PIB serait en hausse. Hautement respectable, et en tous points admirable.

Avec notre partenaire:

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Rédigé par Ecole de Tai Ji Quan Côte basque

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Publié le 15 Février 2013

 

Ce sont les Chinois qui y ont pensé en premier ! 
  

 

 Lisez d'abord le texte ci-dessous, vous comprendrez mieux le petit film.

Cette vidéo montre une innovation brillante des nouveaux TGV chinois  : récupérer et déposer les passagers du train sans s'arrêter dans les stations. Aucune perte de temps : les trains roulent tout le temps à grande vitesse. Si entre Pékin et Guangzhou il y avait 30 stations, rien que le fait de s'arrêter, de redémarrer et d'accélérer dans chaque station donnerait une perte d'énergie et un gaspillage de temps. Un arrêt de seulement 5 minutes par station (il ne faut pas négliger les passagers plus âgés) résulterait en une augmentation du temps de trajet de 2h30 (5 minutes x 30 stations) par train.

Comment ça fonctionne ?

1. Pour les passagers qui veulent monter à bord du train : avant même que le train n'arrive dans la station, ils montent à bord d'un module de liaison. Quand le train arrive il ne s'arrête pas : il ralentit suffisamment pour emporter, à l'avant sur son toit, le module de liaison. Pendant que le train s'éloigne de la station, les passagers descendent du module en embarquant sur le train proprement dit. Une fois que tous les passagers en sont descendus, le module se déplace vers l'arrière du train. 

2. Pour les passagers qui veulent descendre du train : pendant que le train roule encore, ces passagers montent dans le module de liaison qui se trouve sur le toit à l'arrière du train. Quand le train arrive à la station suivante il abandonne le module de liaison à la station. Les passagers ont tout le temps pour descendre puisque le train est déjà reparti. A chaque station le train décharge le module de liaison qui se trouve sur le toit à l'arrière et emporte sur le toit à l'avant un nouveau module de liaison.

Maintenant regardez la vidéo.

 

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Rédigé par Ecole de Tai Ji Quan Côte basque

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Publié le 12 Février 2013

Rédigé par Ecole de Tai Ji Quan Côte basque

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Publié le 12 Février 2013

Source: CCTV.com3

Comme chaque année, les Chinois préparent avec beaucoup d’entrain la Fête du Printemps, une fois n’est pas coutume, de nombreux plats sont confectionnés avec le plus grand soin, avec cependant une attention toute particulière portée au signe du serpent. Plus de détails avec notre reporter Yves Mouillet

Les commerçants peuvent commencer à se frotter les mains, le Nouvel An chinois, synonyme de bonnes affaires est sur le point de commencer. Leur boutique regorge d’articles en tous genres.

Li Xinhua, commerçant

"Cette année, c’est l’année du serpent, la plupart de nos articles comportent donc l’effigie d’un serpent issue de dessins animés, c’est très mignon, l’animal représenté change tous les ans en fonction du calendrier chinois, la plupart des gens aiment beaucoup cette tradition."

Une année sous le signe du serpent

Les papiers découpés participent à l’ambiance de fête déjà perceptible, les couleurs rouge et or, symbôle de bonheur et de prospérité, font partie du décor, ainsi que les incontournables feux d’artifices dont la détonation permet d’effacer les mauvais moments de l’année précédente, sans oublier bien sûr l’invité vedette de cette année: "le serpent". Indiana Jones n’a qu’à bien se tenir...

Yves Mouillet

Beijing

"Tandis qu’en Europe les fêtes de fin d’année sont sur le point de s’achever, en Chine c’est tout le contraire avec l’année du serpent qui commence, prenons l’exemple de ce caractère ’fu’ qui signifie le bonheur en chinois. Les Chinois ont l’habitude de le coller sur leur porte, mais attention, à l’envers, cela signifie ’l’attente de l’arrivée du bonheur."

Bien que les jeunes apprécient cette tradition, ils ne la célèbrent pas forcément du fait de l’éloignement familial, celle-ci est davantage perpétuée par les personnes âgées qui la considèrent comme un passage obligé de la nouvelle année.

Wang Xiaolong, cliente

"La Fête du Printemps est la fête la plus importante en Chine, tout le monde se réunit, après une année de travail, les gens se reposent un peu, afin de commencer la nouvelle année. En plus ma mère est du signe du serpent, l’année prochaine elle aura 96 ans, je pense acheter des posters à l’effigie du serpent que je collerais sur la porte d’entrée de notre appartement, ça me fait vraiment plaisir."

Hormis les décorations, et les articles proposés pour le Nouvel An chinois, de nombreuses spécialités culinaires sont également à la disposition des consommateurs, les marchés comme celui-ci sont très appréciés des habitants. Les gens espèrent acheter de nouveaux vêtements et plus de gourmandises pour leurs familles, comme des bonbons, des fruits confits ou des noix par exemple.

Une année sous le signe du serpent

Yves Mouillet

Beijing

On poursuit notre expédition par la dégustation de plats quelque peu atypiques, il s’agit d’un "mantou", un pain cuit à la vapeur avec du piment. Attention aux effets, alors je vais continuer avec un autre met encore plus atypique, il s’agit de la langue de canard, allez bon courage, eh bien c’est vraiment délicieux, parfait.

La préparation de cette fête demande encore plus de temps que celui consacré au travail quotidien. Cette fête est l’occasion d’un nouveau départ pour la plupart des gens qui prennent toujours leurs meilleurs résolutions à ce moment là.


Rédacteur: Jin Wensi

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Rédigé par Ecole de Tai Ji Quan Côte basque

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