Publié le 12 Juillet 2017

Le chantier de la première ville-forêt vient de commencer. Imaginée par Stefano Boeri Architetti, connu pour ses tours écologiques, la future cité se situera dans le sud de la Chine et pourra accueillir 30.000 habitants dès 2020. Pas un seul bâtiment ne sera sans végétation, c'est la grande innovation du projet explique le cabinet.

C'est dans le sud de la Chine, dans la région montagneuse de Guangxi, que la première ville-forêt du monde va voir le jour. Ce chantier inédit qui vient de commencer — et devrait être achevé en 2020 — a été pensé par le cabinet de l'architecte italien Stefano Boeri connu, entre autres, pour les tours ou « forêts verticales » qu'il sème dans de multiples villes à travers le monde (citons par exemple la Green River à Milan, la jungle de l'aéroport de Pudong et les tours écologiques de Nanjing, Shanghai, Shenzhen...).

Cette évolution de l'architecture urbaine est portée par plusieurs architectes, comme Vincent Callebaut. L'objectif est d'améliorer le confort, de gagner en autonomie énergétique et, particulièrement en Chine, de rendre l'air des villes plus respirable...

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

À Liuzhou Forest City, il n’y aura pas un seul bâtiment qui ne sera pas couvert de végétation. © Stefano Boeri Architetti

Plus de 40.000 arbres dans la ville-forêt

C'est au nord de la municipalité de Liuzhou (qui a passé la commande), le long de la rivière Liujiang, que la ville sortira de terre. Différents types de bâtiments et de services sont prévus : sur les quelque 175 hectares qu'elle occupera, se trouveront des bureaux, des hôtels, des centres commerciaux, des écoles, des hôpitaux et bien sûr de nombreuses habitations. Le cabinet d'architecture assure qu'elle pourra « accueillir 30.000 habitants, absorber environ 10.000 tonnes de CO2 et 57 tonnes de polluants par an, et produire approximativement 900 tonnes d'oxygène. »

 
 

Mais ce n'est pas tout, Liuzhou Forest City se veut aussi un modèle d'urbanisme autosuffisant en énergie grâce, à la fois, à la géothermie et une multitude de panneaux solaires.

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

La ville-forêt sera reliée à Liuzhou par une ligne rapide utilisée par des voitures électriques. © Stefano Boeri Architetti

Enfin, la végétation sera partout. Pas seulement le long des rues ou dans les jardins publics... Comme le montrent les dessins réalisés par les architectes, ils couvriront chaque bâtiment : « c'est la grande innovation de ce projet ». Pas moins de 40.000 arbres seront ainsi plantés et, avec eux, un million de plantes d'une centaine d'espèces différentes.

L'idée est non seulement d'absorber le dioxyde de carbone mais aussi d'abaisser la température, d'amenuiser la pollution sonore et bien sûr d'accueillir et favoriser la biodiversité de la région. Une ville du futuraudacieuse et respectueuse de l'environnement comme on en rêverait, est en train de naître.

Xavier Demeersman, journaliste, Futura Planète, 30/06/2017

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Publié le 8 Juillet 2017

UNE AUTRE VISION DU CIEL

Pour les amateurs et les curieux, pour mieux entrer dans la vision chinoise du ciel.

4000 ans d'astronomie chinoise, les officiers célestes,

de Jean-marc Bonnet-Bidaud, Editions Belin.

Astrophysicien au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives,

il rend hommage dans cet ouvrage à l'astronome chinois Fang Lizhi.

 

 

Pourquoi les Chinois ont-ils le temps ?

Christine CAYOL

 

« Nous sommes malades du temps, et nous l’avons toujours été. Il nous pousse, nous devance, nous ennuie, et puis un jour, après nous avoir humiliés, il s’arrête. Nous nous plaignons de son accélération et nous en profitons en même temps. Nous avons peur pour l’avenir de la planète, pour celui de nos enfants. Nous nous jetons sur toutes sortes de méthodes de développement personnel, nous rêvons de nous montrer zen et de savoir faire preuve de lâcher-prise… et nous arrivons à peine à placer dans notre agenda numérique, entre deux rendez-vous, un temps de prière ou une séance de méditation. »

 

Christine Cayol vit en Chine depuis quinze ans. Chaque jour, elle s’étonne un peu plus de la façon dont les Chinois appréhendent le temps : un rapport à l’organisation, à la vie, à l’avenir – diamétralement opposé au nôtre – plus efficace, plus libre, plus spirituel. Sans renoncer au progrès, les Chinois puisent dans leur culture traditionnelle une discrète sagesse du temps. Là où nous rajoutons, ils vident, là où nous ralentissons, ils accélèrent. Le temps en Chine ressemble aux vagues qui se couchent sur la plage. Il faut savoir jouer avec elles. Cette agilité du temps chinois est une source d’inspiration pour tous ceux qui savent que c’est en guérissant de la maladie du temps que l’on assumera notre responsabilité du monde à venir.

Genre : Essais / documents de société
Parution : 20 avril 2017
PRIX public TTC : 18,90 €
Nombre de pages : 288

 

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Publié le 3 Juillet 2017

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Publié le 30 Juin 2017

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Publié le 19 Juin 2017

Fin des cours Samedi 1er Juillet 2017,

Fin des cours ne veut pas dire arrêter la pratique. Pour les courageux voulant s'entraîner pendant l'été et mémoriser les enchaînements, l'association propose à la vente un DVD pour chaque partie.

Pour plus de renseignements, cliquer sur L'onglet : "aides à la pratique" ci-dessus

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L'été arrive
L'été arrive
L'été arrive

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Publié le 18 Juin 2017

 

Inscriptions auprès de Maité

pendant les cours 

de préférence avant le 30 juin.

 

 

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Publié le 18 Juin 2017

J'ai ressenti les difficultés de l'ancrage, l'importance des appuis et ça m'a donné l'envie d'avoir envie

Qu'on me donne l'envie !
L'envie d'avoir envie !
Qui rallume mon Tai JI !

Johnny Halliday 

Ne perdez pas pied, venez à la piscine !

Un grand merci à Colette

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Publié le 17 Juin 2017

Samedi 24 Juin 2017

Atelier de Tui Shou 

de 10h à 12h

Ilbarritz par beau temps, Haitz Péan en cas de pluie (salle des Catalpas)

Inscription auprès de Maité, en cours,  par téléphone au 06 85 80 47 50 

ou par mail :contact@taichichuan-cotebasque.com

 

 

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Publié le 1 Juin 2017

par Naomi Clément (Konbini)

L’estampe Kajikazawa dans la province de Kai d'Hokusai, 1831-1833. (© Musée Guimet/Richard Lambert)

 

L’estampe Kajikazawa dans la province de Kai d'Hokusai, 1831-1833. (© Musée Guimet/Richard Lambert)

Quelques semaines après la fin de son exposition "Kimono, Au bonheur des dames", qui dévoilait pour la première fois en France les plus belles pièces textiles issues la maison Matsuzakaya, le musée Guimet de Paris s’apprête aujourd’hui à nous immerger dans un autre pan majeur de la culture japonaise : les ukiyo-e (les estampes japonaises).

Apparues au XVIIe siècle, ces subtiles illustrations – qui pour la plupart représentent des paysages bucoliques ou immortalisent les mythes ancestraux du Japon – ont inspiré quelques-uns des artistes les plus renommés des XIXe et XXe siècles. Parmi eux, les peintres Monet et Van Gogh (qui possédait à lui seul plus de 400 estampes, aujourd’hui visibles au musée d’Amsterdam), ou encore le maître tatoueur Horiyoshi III, véritable légende vivante de l’irezumi (le tatouage traditionnel japonais).

Trois siècles d’estampes

Désireux de rendre hommage à cet art aussi délicat que fascinant, le musée national des arts asiatiques a mis sur pied une nouvelle exposition : "Paysages japonais : d’Hokusai à Hasui". À travers une soixantaine d’estampes, qui saisissent chacune à leur façon la poésie du passage des saisons ou les lieux célèbres du pays du Soleil-Levant, l’institution nous convie à un voyage contemplatif à travers le temps s'étalant sur près de trois siècles.

En effet, en plus de présenter des œuvres signées des grands maîtres du genre issus de l’époque Edo, à l’instar d’Hokusai (1760-1849), cette nouvelle exposition réunira également des estampes plus modernes, dont celles très graphiques d’Hasui Kawase (1883-1957). L’idée première ? Rendre hommage "à la dimension divine du spectacle de la nature dans le respect d’une harmonie fondamentale entre ses éléments et celle de l’être humain, où comment le rêve et le réel appartiennent à une même vision", comme l’explique si bien le musée. À découvrir dès le 21 juin prochain.

Affiche de l’exposition "Paysages japonais, d’Hokusai à Hasui." (© MNAAG)

Affiche de l’exposition
"Paysages japonais, d’Hokusai à Hasui." (© MNAAG)

L’exposition "Paysages japonais, d’Hokusai à Hasui" s’installera du 21 juin au 2 octobre 2017 au musée Guimet. Plus d’infos sur le site de l’établissement.

 

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Publié le 23 Mai 2017

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