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Le Passeport Découverte

 

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Renseignements 06 85 80 47 50

 

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(débutants et +)

Lundi 10h45

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Lundi 18h30,

Mardi 12h, Jeudi 10h

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Haitz Péan

Anglet

 

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Vendredi 18h30

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(Amicale laïque Adixkidea)

 

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Mardi 10h30 (UTLA)

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Bonjour à tous,

Le collectif " a fleur de temps « travaille sur un nouveau projet

Texte libre

 

2020 Ensemble 
Année du Rat de métal

Le Rat 

lucide et charmeur.

 

Son apparence calme

cache en fait une agressivité extrême.

Renfermé,

il garde pour lui ses pensées

et ses sentiments.

Esprit vif, intellectuel,

il est doué de beaucoup

de sens critique.

Très minutieux, il risque même de s’attarder

aux détails en oubliant l’essentiel. 

Il est souvent trop intéressé.

Il use de son charme et

sait au maximum profiter de ses amis :

il peut en arriver à les lasser

parce qu’il abuse et

qu’il n’est pas toujours extrêmement

aimable envers eux.

Il a beaucoup d’idées,

mais peu de courage pour les réaliser.

Toute sa vie il lui faut faire effort

pour travailler. S’il parvenait à corriger

sa paresse et à faire plus attention

aux autres,

arrivé à pleine maturité,

il pourrait connaître

la chance qui surgit

parfois très brusquement.

Malgré sa tendance à l’avarice,

il est dépensier pour lui-même

et ne sait pas se priver. 

En amour, il est capable

de se dévouer corps et âme

à l’objet aimé,

même sans être payé de retour.

Le Rat est bon conseiller,

bien que sa vie ne soit pas

toujours couronnée de succès ;

il porte chance à ses amis

qui ne peuvent que bénéficier

de sa présence et de ses avis.

 

Le Rat de Métal est un rat financier. 

Lucide et volontaire,

s’il sait mener sa barque,

il a toutes les chances de s’enrichir,

l’or coule comme de source.

Jaloux et possessif,

il sait cacher son jeu.

Il est à la fois avare et dépensier

(pour lui-même),

idéaliste et rusé en affaires,

moraliste et sensuel.

Il aime paraître,

et peut réussir brillamment

s’il sait utiliser les appuis

qui se manifesteront.

Le Rat s’entend très bien

avec le Dragon,

également avec le Singe,

bien qu’il risque de ne pas être payé de retour.

Il ne peut s’entendre

ni avec le Cheval qui le déteste,

ni avec le Lièvre.

Influences célestes :

shao yin (petit yin), agent Feu ministre 

Influences terrestres : L’agent Métal 

 

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Yi Jing


Le Yi Jing


(Le classique des mutations) est une aide précieuse lorsque vous désirez faire le point sur une situation, recevoir un avis ou un point de vue différent, faire un choix, connaître le moment approprié pour une action, savoir quelle attitude adopter.

Fondé sur la constatation que le changement est la seule chose certaine, et que toute situation évolue en fonction de son  rythme propre, en captant le moment où vous vous situez. Le Yi Jing répondra à toutes vos questions en vous donnant la meilleure stratégie à adopter

 

Tél: 06 85 80 47 50

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Qi GONG

et

Paysage 

 

Feng Shui Sensitif

 

Vallée  de l'Arberoue

(prés d'Hasparren)

et

Grottes d'Isturitz

 Tél: 06 85 80 47 50

 

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Dragons

 

 

Passage 2016

Dragon d'Argent

Dragon de feu

Fred et Isabelle

Dragon d'eau

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 11:02

JU DOU DE ZHANG YIMOU

Lien de rediffusion: https://www.arte.tv/fr/videos/073035-000-A/ju-dou/

ARTE diffuse Ju Dou (1990) de Zhang Yimou lundi 2 octobre à 22h40, en version restaurée. Le film sera également disponible en télévision de rattrapage pendant sept jours sur le site d’ARTE. Le Sorgho rouge (1987) premier long métrage de Zhang Yimou et Terre jaune (1984) premier long métrage de Chen Kaige sont les deux films fondateurs de la « cinquième génération. » On désigne sous ce terme les premiers étudiants qui sortent diplômes de l’académie de cinéma de Pékin en 1982. Les chefs de file de la « cinquième génération » sont Chen Kaige et Zhang Yimou qui possède une formation de directeur de la photographie. Si la « cinquième génération » a réinventé le cinéma chinois, c’est aussi en lui permettant d’accéder pour la première fois de son histoire à une reconnaissance mondiale instantanée, grâce à de nombreuses récompenses obtenues dans les grands festivals internationaux, et aux succès commerciaux de certains films à l’étranger. Ces films s’inscrivent clairement dans un retour aux racines chinoises, avec des histoires rurales ancrées dans les traditions ancestrales, à l’opposée de l’idéologie communiste. Ils critiquent aussi bien la féodalité impériale que la Révolution culturelle. Les débuts de la carrière de Zhang Yimou l’imposent d’emblée comme un esthète de l’image, de la couleur et du cadre. Son cinéma s’inspire de la calligraphie et de l’opéra chinois. Ses personnages sont des signes, comme des idéogrammes sur une toile, à la fois symboles, corps et idées. Le moindre mouvement est chorégraphié. Cette recherche de la beauté permanente et du symbolisme n’exclut pas la dimension émotionnelle d’un film comme Ju Dou, à la cruauté exacerbée. Ju Dou se déroule dans la campagne chinoise des années 20. Le patron d’une fabrique de tissus torture chaque nuit sa belle et jeune épouse qu’il accuse de ne pas lui donner d’héritier, alors qu’il est impuissant. La jeune femme va se donner au neveu de son maître, et tomber enceinte de son amant. Le thème de la femme opprimée et martyrisée par une société machiste et archaïque traverse la filmographie de Zhang Yimou première période. Ses héroïnes sont des victimes mais aussi des combattantes capables d’une grande violence pour échapper à leur condition. Ju Dou se venge du vieillard sadique qui l’a achetée et accède enfin au plaisir sensuel dans les bras de son amant, mais le destin finira par briser cet éphémère bonheur. Il faut reconnaître à Zhang Yimou un certain génie de scénographe. Les corps et les tissus, les teintures se mêlent avec une virtuosité extraordinaire. Mais dans Ju Dou il témoigne aussi d’un vrai talent de dramaturge, en convoquant les dieux et la loi des hommes qui vont contrarier l’amour passionnel et interdit du couple illégitime. Les premiers films de Zhang Yimou sont indissociables de Gong Li, égérie et compagne du cinéaste. L’actrice chinoise s’y révèle sublime et bouleversante. Ju Dou compte parmi les plus grands rôles de Gong Li, dont la beauté époustouflante ne doit pas faire oublier les talents de tragédienne.

Gong Li dans Ju Dou de Zhang Yimou
Gong Li dans Ju Dou de Zhang Yimou

 

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 23:00
La région des lacs et des roseaux de Baiyangdian se situe à quelques 150 kilomètres au sud-ouest de Pékin - SIPA

La région des lacs et des roseaux de Baiyangdian se situe à quelques 150 kilomètres au sud-ouest de Pékin - SIPA

Le président chinois a décidé de créer une ville grande comme vingt fois Paris, au sud-ouest de Pékin. Ce projet, qui prend modèle sur Shenzhen et Pudong, pourrait susciter jusqu’à 300 milliards d’euros d’investissement sur dix ans. Mais il y a beaucoup de défis à relever...

Le temps semble ici comme suspendu. Depuis la dynastie Ming il y environ 500 ans, le village de Qiaoxi coule des jours paisibles dans la région des lacs et des roseaux de Baiyangdian, à quelques 150 kilomètres au sud-ouest de Pékin. Pour y accéder, une petite route serpente entre les zones humides et les champs de maïs ou de blé. Le coin est apprécié des habitants de la capitale chinoise, qui viennent y admirer les fleurs de lotus et manger du poisson d'eau douce le temps d'un week-end. 

Samedi 1er avril dernier, ce village a soudainement été tiré de son sommeil et propulsé en « Une » de l'actualité. C'est ici que le président Xi Jinping a décidé de créer une nouvelle ville censée rivaliser avec Shanghai et Shenzhen ! Baptisée « nouvelle zone de Xiongan », celle-ci doit à terme s'étendre sur plus de 2.000 kilomètres carrés : vingt fois la superficie de Paris, trois fois celle de New York ! 

Nous avons appris le nouvelle à la télévision, se souvient la patronne de la petite superette du village. Tout le monde était très excité. Certains sont même allés tirer des pétards dans la rue ! » « Comme c'était le 1er avril, on a d'abord cru à une blague ! » sourit un voisin, en pleine partie de cartes à l'ombre de la boutique. 

A la réflexion, quelques signes avant-coureurs suggéraient qu'il se tramait quelque chose : au cours des mois précédents, ordre avait été donné de suspendre tous les travaux et projets de construction dans les quelques soixante villages à la ronde. Désormais, à l'entrée de ces derniers, une guérite est installée afin de vérifier que plus aucun matériau de construction ne rentre. Et de grands slogans à la gloire du futur Xiongan ont été peints sur les murs des maisons : « Tout est pour la nouvelle zone, tout est pour le peuple », peut-on lire en gros caractère rouge.

Désengorger Pékin 

Relayée très vigoureusement par la presse officielle, le projet de Xiongan recouvre plusieurs objectifs : il s'agit d'abord de désengorger Pékin, une ville de 23 millions d'habitants confrontés à une pollution chronique, une pression immobilière croissante, d'immenses problèmes de circulation et un épuisement de ses ressources. « Pékin s'est développé en agrégeant des faubourgs et compte déjà six périphériques, constate Alain Bertaud, un urbaniste qui a longtemps travaillé sur les villes chinoises, aujourd'hui professeur à l'Université de New York. Ce modèle rayonnant autour d'un centre-ville n'est plus tenable ». 

Les autorités chinoises ont donc décidé que les fonctions « non-capitales » de Pékin seraient transférées à Xiongan. Des entreprises d'Etat, des institutions culturelles, des universités et d'autres services publics devraient ainsi prendre la route du sud. 
Mais l'objectif de Xi Jinping,  qui sera investi pour un deuxième mandat lors du Congrès du parti communiste en octobre, est aussi d'y construire une cité-modèle « ouverte et innovante », prenant exemple sur  Shenzhen,qui n'était qu'un village de pêcheur il y a encore quarante ans mais aussi sur Pudong, situé en face du vieux Shanghai où les gratte-ciels ont remplacé les cabanes de riziculteurs et les marécages qui prévalaient il y a 25 ans. L'accent sera mis sur « la protection écologique » et l'« amélioration du bien-être de la population » dans le cadre d'une ville-laboratoire témoin d'une « nouvelle urbanisation de la Chine », s'emballe déjà la propagande. Le président chinois, qui qualifie ce projet d'«importance cruciale pour le millénaire à venir », a promis « du ciel bleu, de l'air frais et de l'eau propre », selon les mots rapportés par la presse officielle. 

Flambée immobilière

Difficile de rester insensible devant tant de promesses et un tel battage médiatique. Quelques heures après l'annonce de cette nouvelle zone spéciale, des hordes de citadins de Pékin et de Tianjin ont déboulé en trombe, flairant déjà les bonnes affaires. Les prix des terrains et des maisons se sont immédiatement mis à flamber, contraignant les autorités locales à interdire toutes transactions et à fermer les bureaux de vente. 

Au lendemain de ce premier week-end d'avril, les entreprises cotées de la région ont vu leurs actions s'envoler en bourse. « Des gens sont arrivés avec du liquide plein le coffre pour acquérir des appartements, raconte le patron d'une petite entreprise d'emballage du district de Xiongxian. Beaucoup m'ont proposé de racheter mon entreprise car il n'est plus possible de faire enregistrer sa boîte pour venir faire du business ici ». 

Incertitudes

Depuis, l'euphorie a fait place à la prudence. Certains habitants se demandent aujourd'hui s'ils ne vont pas être expropriés et s'inquiètent du peu d'indemnisation qui pourrait leur être versé. Un des joueurs de cartes du village de Qiaoxi n'a plus de travail depuis que les chantiers ont été mis à l'arrêt. Et un autre, employé dans une petite fabrique de chaussures, imagine déjà celle-ci fermant ses portes. 

Textile, chaussure, plastique, emballage, câblage... c'est une industrie vieille et polluante qui domine dans la région. « La nouvelle ville sera sans doute une grande chance pour les générations futures mais, nous, qui ne sommes pas éduqués, qu'allons-nous y faire ? », s'interroge un vendeur de pastèques. 

Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour que ce district pauvre, actuellement de 100 kilomètres carrés et d'un million d'habitants, se transforme en ville-modèle. Il ne pèse aujourd'hui que 2,7 milliards d'euros, soit 1% du PIB de Pékin ! A ce stade, aucun plan du futur Xiongan n'a été dévoilé. Mais pourquoi une ville ici précisément?

Tout est à construire

« Tout comme un livre blanc, cette zone, avec une faible densité de population, un faible niveau de développement et un espace suffisant pour s'étendre, réunit les conditions de base pour démarrer un projet avec un haut niveau d'exigence », a expliqué Xu Kuangdi. Cet ancien maire de Shanghai, considéré comme le créateur du quartier financier de Pudong, est aujourd'hui à la tête d'un comité d'experts pour le développement d'une grande région formée par Pékin, la cité portuaire de Tianjin et Xiongan. 

Tout est à construire. Acier, cuivre, aluminium, ciment..., la demande pourrait être colossale. Les économistes commencent à échafauder des scénarios pour en évaluer les retombées. Citi anticipe un investissement global de 65 milliards d'euros les cinq premières années tandis que Morgan Stanley évoque, dans le meilleur des cas, un montant allant jusqu'à 300 milliards d'euros sur dix ans pour une ville qui approcherait les sept millions d'habitants. 

Villes fantômes 

Mais encore faut-il que Xiongan sorte effectivement de terre. Ce n'est pas la première ville érigée de manière artificielle que les autorités de Pékin veulent faire pousser. La Chine compte déjà 19 « nouvelles zones » de niveau national, dont 13 lancées depuis 2014, rappellent les experts de Capital Economics. Rares sont celles qui ont véritablement changé la donne. Certains projets se sont même transformés en villes fantômes. 

« Jusqu'à présent, les initiatives dictées par l'Etat central pour créer de nouvelles villes n'ont pas été des réussites, met en garde Xu Chenggang, professeur d'économie à l'école de commerce CKGSB de Hong Kong. Le gouvernement veut inscrire Xiongan dans la lignée de Shenzhen et Pudong parce que ces projets ont été des succès mais les différences sont bien plus nombreuses que les similitudes». 

Beaucoup d'économistes partagent cet avis, jugeant la comparaison peu crédible. Déjà parce que ce n'est plus la même époque ni le même objectif : « L'économie chinoise était en forte croissance et l'idée était de laisser jouer davantage les forces du marché pour attirer les capitaux étrangers », rappelle Chen Gong, fondateur du think-tank Anbound à Pékin. 

Shenzhen avait été conçue comme un laboratoire de la politique d'ouverture aux investissements internationaux, avec des réformes économiques et financières ambitieuses destinées à attirer des entreprises privées. Le tout piloté par les autorités locales. Le projet de Xiongan est, lui, initié par l'Etat central, veut imposer la relocalisation d'entreprises publiques venues de Pékin et favoriser la croissance du nord de la Chine par de grands projets d'infrastructures. 

Région aride et polluée

A cela, s'ajoutent des différences géographiques : Shenzhen se situe près de la mer, à une trentaine de kilomètres de Hong Kong ; Pudong se trouve sur l'autre rive de Shanghai. La nouvelle zone de Xiongang est, elle, plus isolée, en plein coeur du Hebei, une région aride où la pollution atmosphérique est parmi la plus élevée de Chine. Photos aériennes à l'appui, une ONG locale a jeté un pavé dans la mare, montrant l'équivalent de 42 terrains de football de marais noirâtres, souillés par le déversement d'eaux usées non traitées dans la périphérie de la zone de Xiongan. Les autorités ont répliqué que les méfaits dataient de plusieurs années mais que l'assainissement serait long et coûteux. Pas très attirant... 

« Il faut beaucoup de conditions pour que cela marche, estime l'urbaniste Alain Bertaud. Bâtir une ville de zéro nécessite d'énormes investissements immédiats sans retour avant des années. Le plus grand défi sera sous doute celui des transports puisqu'il va falloir mailler un vaste territoire constitué de forte variation de densité. Pour que le projet crée de la richesse, il faudra également que l'endroit ne se contente pas de délester Pékin mais attire les migrants de la campagne ». 
Le chantier est titanesque, les défis immenses. Mais la Chine a prouvé qu'elle savait mener de grands chantiers d'infrastructures. Surtout, Xiongan n'est pas une ville comme les autres. Ce projet relève directement du président Xi Jinping, qui s'y est personnellement impliqué, se rendant sur les lieux qu'il aurait lui-même choisi, assure la propagande. 
Quarante ans après Deng Xioaping avec Shenzhen, vingt-cinq ans après Jiang Zemin avec Shanghai, l'omni-président chinois veut sa ville. Alain Bertaud travaillait pour la Banque mondiale quand les autorités lui ont présenté un projet de transformation d'un village de pêcheur du delta de la rivière des perles en une ville de 2 millions d'habitants. Il reconnaît avoir bien ri. Aujourd'hui, 12 millions de personnes vivent à Shenzhen devenue la vitrine technologique de la Chine. Et l'urbaniste d'en tirer une leçon : « Tant qu'on n'a pas la preuve du contraire, il faut toujours prendre les Chinois au sérieux ! ».
FRÉDÉRIC SCHAEFFER

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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 23:01

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 18:30
Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.
Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.
Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.
Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.
Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.
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Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.

Reme, Catherine, Maité et une touriste belge ravie d'avoir essayé.

Un grand merci à Reme et Catherine qui sont venues participer et aussi à Corinne

qui a pris ces photos.

Nous avons eu aussi une belle surprise avec la visite de Geneviève et René

que nous espérons revoir très bientôt.

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23 septembre 2017 6 23 /09 /septembre /2017 18:10

Demain 24 Septembre

Glisseguna avec l'Ecole de Tai Ji Quan

Esplanade de la barre à Anglet

Initiation de 13h30 à 14h00

une bonne occasion de pratiquer

Venez nombreux, faites découvrir votre art à vos amis

 

Merci à tous

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 23:07

Un temple bouddhiste vieux de 135 ans et pesant 2000 tonnes a été déplacé de 30 mètres ce lundi, afin de réduire l'engorgement d'un site très visité.

Le bâtiment principal d'un temple bouddhiste de Shanghai vieux de 135 ans a été déplacé de 30 mètres afin de réduire l'engorgement de ce site très visité de la mégapole chinoise.

Visité par des milliers de personnes chaque jour, le temple du Bouddha de jade doit être sécurisé pour éviter tout risque d'incendie, relativement élevé en raison des nombreux bâtonnets d'encens qui s'y consument.

Un processus de deux semaines

Le "pavillon Mahavira", d'un poids de 2.000 tonnes, a été placé sur des rails spécialement conçus pour l'opération et déplacé lentement afin de dégager davantage de place dans les zones adjacentes.

Du ciment injecté dans les fondations pour le déplacement

Les statues qui étaient situées dans le pavillon, construit entre 1918 et 1928, avaient été préalablement protégées et ont été déplacées avec le bâtiment, a précisé le Quotidien du peuple, journal officiel du Parti communiste au pouvoir en Chine.

Les ouvriers avaient injecté du ciment dans les fondations du bâtiment pour les renforcer, avant d'entreprendre le grand déplacement.

L'opération fait partie d'une campagne lancée en juillet 2014 afin de faire face aux "préoccupations en matière d'incendie et de sécurité du public", a indiqué le temple.

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 20:39

GLISSEGUNA 

La Barre
299 avenue de l'Adour

64600 ANGLET

 

 

Initiation de 13H30 à 14h00 et durant la journée, tenue d'un stand de 11h à 18h.

Venez nombreux, une occasion de participer tout au long de la journée et de parler de votre art martial.

 

Merci à tous

 

 

 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 12:51

 

En raison de la météo la GISSEGUNA est reportée au 24 Septembre 

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10 septembre 2017 7 10 /09 /septembre /2017 23:08

 

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4 septembre 2017 1 04 /09 /septembre /2017 23:06

Partez à la découverte des merveilles naturelles et des trésors culturels de cette immense contrée.

D'une longueur de plus de 8 050 kilomètres, la Grande Muraille de Chine a été bâtie par l'empereur Qin, premier empereur de Chine. La construction a débuté au 3e siècle av. J.-C.
Au flanc des montagnes Ailao le long du fleuve Rouge, les voyageurs découvrent des rizières complexes qui réfléchissent la lumière, conçues par l'ethnie des Hani en collaboration avec les buffles, canards et anguilles.
Avec ses édifices intacts vieux de plusieurs siècles, le village antique de Hongcun transporte les visiteurs dans le temps.
Perché sur la colline Rouge au centre de la vallée de Lhasa, le palais du Potala, refuge hivernal du dalaï-lama depuis le 7e siècle, symbolise le bouddhisme tibétain et son rôle central dans l'administration traditionnelle au Tibet.
La vieille ville de Lijiang, dans la province du Yunnan, est située au sommet des montagnes et possède un ancien système d'alimentation en eau extrêmement complexe encore en service aujourd'hui.
Malgré la découverte en 1974 de milliers de soldats en terre cuite grandeur nature, de chevaux et de chars en bronze, il reste sans aucun doute de nombreux trésors à mettre au jour sur le site archéologique de la tombe de l'empereur Qinshihuang.

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