Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : taichichuan côte basque
  • taichichuan côte basque
  • : Tai Ji Quan (postures, enchaînements, tui shou), Armes (épée, bâton, éventail) Qi Gong, Méditation, Yi Jing, Feng Shui Sensitif Relation Homme et paysage, stages; Invitation à visiter le site de l'association
  • Contact

Infos

f.jpg

 

 

 abstrait-ying-yang-11.gif

ooooooooooo 

 

Durant toute l'année

 

1 cours d'essai gratuit

 

Découverte, initiation

 

Tai Ji Quan

Tous les mardis à 12h

et jeudis à 10h

 

Qi Gong

Tous les jeudis à 18h30

 

 

 

 

ooooooooooo 

 

      Pour vos amis

et connaissances

Le Passeport Découverte

 

 Sans titre-1 copie 

 

Renseignements 06 85 80 47 50

 

ooooooooooo 

 

Horaires des cours

 

 Cours niveau 1 

 

(débutants et +)

Lundi 10h45

Etang du Turc, Ondres

 

ooooooooooo 

 

Lundi 18h30,

Mardi 12h, Jeudi 10h

Centre Sportif 

Haitz Péan

Anglet

 

ooooooooooo 

  

Vendredi 18h30

Urrugne

(Amicale laïque Adixkidea)

 

ooooooooooo 

 

Cours niveau 2 et 3

 

Mercredi 19h

Centre Sportif 

Haitz Péan

Anglet

 

ooooooooooo 

 

Qi Gong

 

Mardi 10h30 (UTLA)

Jeudi 18h30

Centre Sportif 

Haitz Péan

Anglet

 

ooooooooo

 

Méditation

 

1 Samedi par mois

salle des catalpas

Centre Sportif 

Haitz Péan

Anglet

 

ooooooooo

 

  Pour tout renseignement: 

 
Tel: 06 85 80 47 50   


ooooooooo 

 

oiseaux blog-1

 

 

ooooooooo

 

Recherche

Bonjour à tous,

Le collectif " a fleur de temps « travaille sur un nouveau projet

Texte libre

 

2020 Ensemble 
Année du Rat de métal

Le Rat 

lucide et charmeur.

 

Son apparence calme

cache en fait une agressivité extrême.

Renfermé,

il garde pour lui ses pensées

et ses sentiments.

Esprit vif, intellectuel,

il est doué de beaucoup

de sens critique.

Très minutieux, il risque même de s’attarder

aux détails en oubliant l’essentiel. 

Il est souvent trop intéressé.

Il use de son charme et

sait au maximum profiter de ses amis :

il peut en arriver à les lasser

parce qu’il abuse et

qu’il n’est pas toujours extrêmement

aimable envers eux.

Il a beaucoup d’idées,

mais peu de courage pour les réaliser.

Toute sa vie il lui faut faire effort

pour travailler. S’il parvenait à corriger

sa paresse et à faire plus attention

aux autres,

arrivé à pleine maturité,

il pourrait connaître

la chance qui surgit

parfois très brusquement.

Malgré sa tendance à l’avarice,

il est dépensier pour lui-même

et ne sait pas se priver. 

En amour, il est capable

de se dévouer corps et âme

à l’objet aimé,

même sans être payé de retour.

Le Rat est bon conseiller,

bien que sa vie ne soit pas

toujours couronnée de succès ;

il porte chance à ses amis

qui ne peuvent que bénéficier

de sa présence et de ses avis.

 

Le Rat de Métal est un rat financier. 

Lucide et volontaire,

s’il sait mener sa barque,

il a toutes les chances de s’enrichir,

l’or coule comme de source.

Jaloux et possessif,

il sait cacher son jeu.

Il est à la fois avare et dépensier

(pour lui-même),

idéaliste et rusé en affaires,

moraliste et sensuel.

Il aime paraître,

et peut réussir brillamment

s’il sait utiliser les appuis

qui se manifesteront.

Le Rat s’entend très bien

avec le Dragon,

également avec le Singe,

bien qu’il risque de ne pas être payé de retour.

Il ne peut s’entendre

ni avec le Cheval qui le déteste,

ni avec le Lièvre.

Influences célestes :

shao yin (petit yin), agent Feu ministre 

Influences terrestres : L’agent Métal 

 

ooooooooooooooooooooo

 

Yi Jing


Le Yi Jing


(Le classique des mutations) est une aide précieuse lorsque vous désirez faire le point sur une situation, recevoir un avis ou un point de vue différent, faire un choix, connaître le moment approprié pour une action, savoir quelle attitude adopter.

Fondé sur la constatation que le changement est la seule chose certaine, et que toute situation évolue en fonction de son  rythme propre, en captant le moment où vous vous situez. Le Yi Jing répondra à toutes vos questions en vous donnant la meilleure stratégie à adopter

 

Tél: 06 85 80 47 50

oooooooooooooooooooo

 

 

Qi GONG

et

Paysage 

 

Feng Shui Sensitif

 

Vallée  de l'Arberoue

(prés d'Hasparren)

et

Grottes d'Isturitz

 Tél: 06 85 80 47 50

 

ooooooooooooooooooooo 


Dragons

 

 

Passage 2016

Dragon d'Argent

Dragon de feu

Fred et Isabelle

Dragon d'eau

ooooooooooooooooooooo  




 

 

 

23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 23:00

12/09/2012 | Aviva Fried (Aujourd'hui la Chine).

Alors qu'Apple doit dévoiler son iPhone 5, les questions sur les conditions de fabrication en Chine de l'appareil préoccupent toujours.

Comme toujours avant la sortie d'un nouveau produit Apple, l'iPhone 5 suscitait un énorme buzz avant sa sortie. Buzz du côté des consommateurs, mais également du côté des défenseurs des droits des ouvriers. Car les conditions de fabrication du dernier gadget de l'entreprise à la pomme sont une nouvelle fois l'objet de critiques. Foxconn, principal fournisseur d'Apple, est accusé d'avoir forcé des étudiants à travailler dans son usine chinoise de Zhengzhou, pour pouvoir assurer la cadence de production de l'iPhone 5.

Problème de sous-traitants

Selon le New York Times, ainsi que plusieurs médias officiels chinois, les étudiants auraient subi des pressions de la part de leurs professeurs pour qu'ils aillent compenser le manque d'ouvriers dans les ateliers du géant taïwanais. Des "stages" sur les chaînes d'assemblage leur auraient ainsi été imposés. Un nouveau scandale, démenti par Foxconn, mais qui vient encore une fois ternir la réputation d'Apple, alors que le géant américain a à coeur de se présenter, aux yeux du monde, comme une entreprise éthique.

Mais bien sûr, si Apple est le plus connu, ce n'est certainement pas le seul fabricant à être pris au piège du système de rentabilité à tout prix pratiqué par ses fournisseurs. La Chine est depuis longtemps le paradis du smartphone : c'est dans le pays que sont assemblés la plupart des téléphones vendus dans le monde entier. Et bien sûr, l'argument est toujours le même : avec une main d'oeuvre bon marché, les coûts de fabrication dans l'Empire du milieu sont imbattables. Mais le profit à tout prix dérange de plus en plus des consommateurs qui ont du mal à rester insensibles aux nombreux rapports soulignant les conditions de travail, parfois déplorables, dans lesquelles sont fabriquées les dernières merveilles technologique.

Principaux concernés : les sous-traitants. Car si Apple et son principal concurrent, le Coréen Samsung, jurent qu'ils vont respecter les droits des ouvriers, leurs chartes de bonne conduite sont plus difficiles à faire appliquer aux dizaines de petites entreprises dont les employés assemblent à la main les téléphones. C'est ainsi qu'Apple a déjà eu à faire face à de nombreuses critiques, la plupart concernant là aussi son principal sous-traitant, le géant taïwanais Foxconn.

Après plusieurs vagues de suicides dans l'entreprise, et suite à des rapports réalisés par des ONG montrant que certains ouvriers travaillaient 7 jours sur 7 ou que d'autres n'étaient pas majeurs, le géant américain avait décidé d'organiser un auditgéant de tous ses fournisseurs. Résultat : Foxconn a été contraint d'augmenter les salaires de ses employés et d'améliorer leurs conditions de travail. Même si, apparemment, des efforts restent à faire...

Contrôles renforcés

Quelques mois après, c'est Samsung qui est dans la tourmente : accusé de faire travailler des enfants, le Coréen a dû à son tour organiser une inspection de tous ses sous-traitants. Et a pris des engagements pour moraliser les conditions de travail dans les usines de ses fournisseurs. Car, image oblige, pas question de se laisser distancer par Apple au jeu de l'entreprise technologique la plus respectueuse des droits des travailleurs...

Cette prise de conscience des géants de l'électronique, et leur volonté affichée de plus de transparence, est bien évidemment une victoire pour les ouvriers, mais cela ne suffit pas à changer radicalement les méthodes de travail dans le pays. Car siApple, Samsung, et, par extension, Foxconn payent le prix de leur "célébrité" par des contrôles renforcés, une multitude d'autres petits fournisseurs continuent eux à fabriquer les smartphones dans les mêmes conditions de non-droit. Encouragés en cela par des commanditaires chinois et étrangers qui exercent une pression toujours plus importante pour réduire au maximum les coûts.

Partager cet article

Repost0
22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 23:00

 Le Monde.fr avec AFP et Reuters 2012/09/24

 


Le logo de Foxconn.

 

Une usine chinoise du groupe taïwanais Foxconn, l'un des principaux sous-traitants d'Apple, a fermé temporairement à la suite d'une rixe impliquant 2 000 ouvriers, dans le dortoir logeant les salariés, a indiqué, lundi 24 septembre, la maison-mère Hon Hai. La bagarre, qui a éclaté dimanche soir sur le site de Taiyuan, dans le nord de la Chine, a fait une quarantaine de blessés, a ajouté le groupe dans un communiqué.

"Le site a fermé aujourd'hui, seulement aujourd'hui, pour les besoins de l'enquête. Elle rouvrira demain", a déclaré à l'Agence France-Presse un porte-patrole de Hon Hai, Simon Hsing. Selon le communiqué, il s'agissait d'"une dispute entre plusieurs employés". La police a mis fin aux échauffourées.

L'usine de Taiyuan emploie 79 000 personnes et fabrique des composants électroniques pour les automobiles, les biens de grande consommation et les moulages de précision. Foxconn est le premier fabricant mondial de composants informatiques et travaille notamment pour Apple, Nokia et Sony. Il emploie un million de personnes en Chine, dont la moitié sur son site principal, à Shenzhen, près de la frontière chinoise avec Hongkong.

 

QUELLES CONDITIONS DE TRAVAIL ?


Le groupe taïwanais a fait l'objet de critiques sévères ces dernières années en raison de ce qui a été qualifié de conditions de travail excessivement dures dans ses usines chinoises. Depuis 2010, plus d'une douzaine de ses salariés dans ce pays se seraient suicidés. Une enquête en immersion a récemment révélé les conditions des ouvriers de Foxconn qui assemblent l'iPhone 5 d'Apple.

La Fair Labor Association, une association qui a dénoncé de nombreux abus, a toutefois indiqué cet été que les conditions de travail s'étaient améliorées, avec notamment une baisse des horaires hebdomadaires, qui dépassaient les 60 heures il y a quelques mois.

Partager cet article

Repost0
20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 23:00

 

03/09/2012 | Oiwan Lam · Traduit par Claire Ulrich (Rue 89).

Bien décidé à promouvoir sa vision du Tibet, le gouvernement chinois envisage d'y ouvrir un parc à thème, censé exalter la culture tibétaine. Mais certains craignent des dommages irrémédiables pour la région. De notre partenaire rue 89.

Situé à la périphérie de la ville de Lhassa, la capitale de la province, le parc couvrira 800 hectares.Le gouvernement chinois a annoncé la construction, au Tibet, d’un parc touristique à thème pour un investissement total de 30 milliards de RMB (environ 3,7 milliards d’euros). Avant son ouverture, le parc sera le décor du tournage du film « Princesse Wencheng », consacré à l’histoire de la nièce d’un empereur de la dynastie Tang, qui épousa un roi tibétain au VIIe siècle.

Les opposants tibétains accusent ce projet d’être la « Disney-fication du Tibet » et ne croient pas à l’intention affichée de préserver et de partager la culture tibétaine.

Sans même parler des débats politiques et idéologiques autour du projet, qui agitent aussi les Chinois han, ce projet est très controversé.

Sur la plateforme de microblog Weibo, @1690737580 a publié des photos [désormais inaccessibles, ndlr] qu’elle a prises sur le site prévu pour le futur parc à thème, et avoue qu’elle éprouve un grand regret de perdre un si beau cadre :

 

tibet-theme-park-300x300_0.jpeg
Le futur site, le village de Shaolin
@1690737580 via Weibo

 

« Le village Shaolin est situé à seulement deux kilomètres de Lhassa. Si on en croit la légende, c’est là que la princesse Wencheng et sa servante se sont installées.

C’est un endroit merveilleux pour les Tibétains qui viennent s’y promener. Le lieu est entouré de montagnes et de rivières, avec une grande étendue d’herbe. Vous pouvezvoir le Potala [autrefois résidence du dalaï-lama, ndlr] de là-bas.

Dans trois ans, ce paysage aura disparu pour laisser place à un parc prétendument culturel, le parc à thème dédié à la princesse Wencheng, et à un hôtel quatre étoiles. Bien sûr, le tourisme apportera quelques bénéfices mais je voudrais vraiment que tout reste comme maintenant, ici. »

 

 

Partager cet article

Repost0
17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 23:00

29/08/2012 | Chine Plus. Nanfang Zhoumo

Les Chinois sont de plus en plus exaspérés par un système de santé miné par la corruption et les mauvaises conditions de prise en charge.

Crédit : telegraph.co.uk

Le reportage, diffusé par CCTV fin-juillet dans le cadre d'une émission consacrée aux magouilles des hôpitaux illégaux, a fait l'effet d'une bombe. Dans la séquence qui a fait polémique, un journaliste envoyait de simples extraits de thé vert qu'il faisait passer pour de l'urine en demandant une analyse. « Le rapport qu'il a reçu était problématique » raconte le Nanfang Zhoumo« Il diagnostiquait une inflammation de la prostate et de l’épididyme. » 
« Le reportage a créé un débat virulent dans la communauté médicale, explique l'auteur de l'article. Les médias, qui ont commencé par critiquer les "hopitaux noirs", se sont vite mis à attaquer ce qu'ils considéraient comme un "journalisme de piège".»

Une source de profit

L'hebdomadaire rappelle que cela n'est pas la première fois qu'une telle histoire se produit. En 2007, China News Agency avait utilisé le même procédé et constaté que six des hopitaux « piégés », - parmi lesquels des publics et des privés - avaient trouvé une inflammation dans du thé vert. En cause, selon Zhang Shimin, de l'Union Medical College Hospital (PUMCH) de Pékin interrogé par le magazine, le manque de formation du personnel chargé d'examiner les échantillons. Certains, révèle-t-il, ne savent même pas utiliser un microscope... Mais surtout, ces tests sont devenus une source de profits considérable pour les hôpitaux, qui en abusent et les utilisent pour rabattre les patients vers des soins inutiles. Selon Yan Huizhong, expert médical interviewé par le Nanfang Zhoumo, « les patients n'ayant besoin que d'un test se voient prescrire un "pack" complet ». L'auteur de l'article confirme : arrivé dans un hôpital de Pékin pour un simple contrôle d'urine « de routine », il s'est retrouvé avec une facture de plus de 300 yuans incluant divers autres tests qu'il eut le plus grand mal à se faire rembourser.

Violences entre patients et médecins

De telles constatations ne vont pas contribuer à améliorer l'image d'un système de santé que les Chinois considèrent déjà avec défiance. Comme le rappelait récemment une « chronique sociale » de l'ambassade de France en Chine, plus de 17 000 conflits violents ont opposé médecins et malades (ou leurs familles) en 2010, touchant 70 % des établissements de santé, selon des statistiques publiées par le China Daily. « Les chiffres sont en augmentation et les agressions corporelles contre le personnel médical sont de plus en plus violentes. Le meurtre d’un jeune interne par un patient de 17 ans à Harbin (province du Heilongjiang) — trois autres médecins ayant été gravement blessés lors de l’agression — a choqué le pays tout entier. L’histoire a d’autant plus ému que dans 65 % des réponses à une enquête en ligne sur la réaction à cette tragédie, les internautes se sont déclarés « satisfaits » de son dénouement. Ce qui en dit long sur la relation entre les soignants et leurs malades », explique la chronique. Et l'auteur de lister les diverses difficultés rencontrées par les patients chinois : « la longue durée d’attente pour accéder à une consultation, des processus compliqués pour les soins à l’hôpital, les attitudes parfois peu respectueuses du personnel de santé, le manque d’explications et de communication, la sur-prescription de médicaments, d’analyses, et de contrôles, les frais médicaux élevés... »

Avec notre partenaire:

Partager cet article

Repost0
14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 23:00

Avec une forte délégation girondine, une première fête du vin a accueilli 58 000 visiteurs à Dalian. La Chine est un débouché incontournable pour le Bordelais.

D'après les organisateurs, cette première Fête du vin à Dalian a reçu 58 000 visiteurs. Le stand des Sweet Bordeaux (liquoreux et moelleux), ici sur la photo, a connu un joli succès.

D'après les organisateurs, cette première Fête du vin à Dalian a reçu 58 000 visiteurs. Le stand des Sweet Bordeaux (liquoreux et moelleux), ici sur la photo, a connu un joli succès. (Ph C. C./«SO »)


Plus de 7 millions d'habitants, des tours en construction à perte de vue, un piéton risquant sa vie face aux voitures à chaque traversée de chaussée, des plages de cailloux où les parasols sont à touche-touche, au loin des forages pétroliers et les deux Corées à portée de canon. Bienvenue à Dalian, ville de taille moyenne mais station balnéaire courue, à une heure d'avion à l'est de Pékin, en bord de mer Jaune.

C'est dans ce lieu improbable, légitimement inconnu de la plupart des Français, que les professionnels bordelais du vin ont encore démontré leur capacité à aller chercher partout le client, aux quatre coins de la terre, y compris un week-end de fête nationale, au cœur de l'été. Pendant quatre jours - c'était du 12 au 15 juillet -, une soixantaine de producteurs, des négociants et des opérateurs de l'agroalimentaire (charcuterie…) ont participé au premier China-Dalian International Wine & Dine Festival. Sur le modèle de Bordeaux fête le vin, qui se tient depuis 1998, les années paires, sur les bords de Garonne (500 000 visiteurs en juin), trois autres fêtes se déroulent désormais à l'étranger.

Après Hong Kong (existant depuis 2009) et avant Québec la semaine prochaine (voir encadré ci-dessus), c'était donc au tour de Dalian, également pour une première. Avec un travail de pionnier dans ce nord de la Chine où le vin a moins percé que dans le sud (Shanghai, Hong Kong…).

« Mais, ce pays étant désormais un marché clef pour les vins girondins, à nous de le défricher en essuyant - c'est inévitable - quelques plâtres », pointe Thierry Charpentier, de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Bordeaux, s'affairant, à Dalian, autour des procédures douanières, des conteneurs à gérer ou des officiels chinois à convaincre sur les problèmes d'intendance (verres pour déguster, glace pour les blancs…).

Si les professionnels aquitains étaient - de loin - les plus présents lors de ce salon en plein air se déroulant en bord de mer, le hasard n'y est pour rien. En fait, ce long voyage de prospection est le fruit de la rencontre, il y a deux ans, entre les responsables du groupe Haichang et ceux de la CCI.

Accord CCI et Haichang

Haichang (pétrole, immobilier, tourisme…), basé justement à Dalian, développe toute une stratégie offensive sur le vin : achat de propriétés en Bordelais (9 à ce jour et bientôt 12), vente de bouteilles en Chine, projet immobilier autour du vin à une heure de route de Dalian, école de formation et donc sensibilisation de la population locale aux goûts des vins. D'où ce salon dans cette ville touristique.

La CCI ayant signé un contrat de prestations avec ce conglomérat pour construire ce volet viticole, ses équipes étaient nombreuses à Dalian, le président Pierre Goguet en tête. L'homme était d'ailleurs aux premières loges aux cérémonies officielles, en compagnie du maire de la ville, car rien ne se fait ici sans l'aval du pouvoir politique.

De bons contacts à creuser

Côté exposants, à la fin du séjour le sourire était plutôt sur les lèvres. Nombre d'entre eux étaient en Chine pour la première fois, dans le cadre de cette opération collective. Les vignerons de Bourg, des Côtes de Bordeaux (Blaye, Castillon…) et des AOC de liquoreux et moelleux (Loupiac, Sauternes…) étant les plus nombreux. « Avant ce salon de Dalian, la rencontre d'acheteurs à Canton fut positive, avec des contacts à creuser. Il me faudrait un bon contrat en Chine pour être plus à l'aise économiquement », commente Dominique Guffond, du château Le Sèpe. Installé vigneron depuis 2009, il a investi ici 3 200 euros pour atteindre cet objectif. « De toute façon, les acheteurs ne viendront pas chez nous ! Il faut se bouger et tenter l'exportation où les marges sont meilleures », complète Bernard Chaudet, vigneron en côte-de-bourg et dont la fille a décroché une mission au siège d'Haichang, où elle parfait son mandarin.

« Le bilan est positif : nous avons concrétisé un contact avec un opérateur local », pointe Philippe Miecaze, propriétaire du Château de Léognan (AOC Pessac-Léognan).

Reste à savoir si ce salon, qui a accueilli officiellement 58 000 visiteurs, sera reconduit. On le saura après le débriefing. À Pékin, le pouvoir verrait d'un bon œil la multiplication de ce type d'initiations au vin dans plusieurs villes du pays.

Source: Sud Ouest piblié le 29/08/2012 
Par César Compadre envoyé spécial à Dalian (nord de la Chine)

Partager cet article

Repost0
13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 21:48

"Wu ji, c'est la posture de l'homme libre, la vacuité, le non-manifesté, ou le potentiel non exprimé. Il signifie "sans faîte, sans limite".

 

L'attention juste,

Agir avec le minimum d'effort

Ouvrir et accueillir

Ecoute de la présence

Non intervention (Wu Wei)

 

L'ensemble de cette perception est inclus dans le grand principe ultime de Wu Ji : la disponibilité, "libre et debout afin d'être disponible".

Il est essentiel dans tout travail préalable de Qi Gong de développer sa conscience du corps dans l'observation de ses mouvements internes et externes afin de nourrir le corps, harmoniser les sens et éveiller l'esprit. Cette pratique éveille et connecte le pratiquant à l'unité de la vie dont nous réalisons la quintessence entre ciel et terre."

 

(mtc mag, septembre 2011)

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 23:00

27/08/2012 | (ALC).

Une fois arrivés en Chine, exaltation du départ et ivresse du changement peuvent vite retomber une fois les difficultés rencontrées. Lassés voire agacés, de nombreux expatriés décident de plier bagages pour rentrer.

Une chose est certaine : les Français s’expatrient plus qu’avant. 53% d’entre eux sont dispersés au sein de l’Union Européenne, essentiellement en Grande Bretagneet dans les pays francophones. Dans le monde, leurs destinations cibles sont les Etats-Unis et surtout le Canada.
Mais une fois passées les phases de l’immersion, de la tentative de compréhension et de la lutte pour l’intégration, beaucoup baissent les bras face au fossé culturel, à la barrière de la langue et aux mauvaises conditions de vie.

C’est le cas de deux expatriés ayant vécu longtemps en Chine qui ont récemment écrit le bilan de leur expérience et expliqué leur besoin de quitter le pays. Les questions soulevées sont intéressantes et valent la peine d’être considérées.
Les étrangers ne sont d’ailleurs pas les seuls à vouloir partir. Parmi la faible proportion de Chinois disposant des moyens suffisant pour quitter leur pays, beaucoup l’ont déjà fait. Une étude publiée par la Banque de Chine a constaté que, parmi les sujets de l’enquête, 14% avaient déjà émigré ou engagé les procédures en vue de le faire et 46% envisageaient de le faire.

Mauvaises conditions environnementales : les expatriés étouffent 
Le cinéaste américain Charlie Custer, récemment expatrié, admet que c’est principalement le manque de liberté d’expression et l’absence d’un Etat de droit qui l’ont poussé à quitter la Chine. Par ailleurs, la pollution atmosphérique et la question de la sécurité alimentaire ont également été des facteurs importants dans sa décision de partir de Pékin, après y avoir vécu pendant quatre ans.
Même si les autorités chinoises ne prennent pas le problème à la légère et sont en train de mettre en place des mesures pour lutter contre la pollution, la marche est encore longue avant d’atteindre une réelle amélioration des conditions atmosphériques. En attendant, les responsables de la santé publique à Pékin ont observé une augmentation de 60% du nombre de cancers du poumon dans la ville au cours de la dernière décennie, selon un article de The Economist.

Selon une autre enquête réalisée par l’Unité d’Intelligence Economique de Grande Bretagne, Pékin se classe 72ème et Shanghai 78ème sur 140 villes classées selon l’espérance de vie, soit très loin derrière Melbourne, Vancouver ou Vienne. Mais devant des villes telles que Istanbul, Dubaï ou Rio de Janeiro.

Frustration de ne pas se sentir intégré 
Le haut niveau de corruption des dirigeants, le manque de transparence et le système d’enseignement sont également des critères déterminants dans le désir de fuir la Chine.
Ce sont d’ailleurs les raisons pour lesquelles M. Kitto a quitté le pays. Cet écrivain britannique a rédigé un essai pour expliquer les raisons de son départ. D’abord venu en Chine en tant qu’étudiant en 1986 il y est revenu en tant qu’homme d’affaire. Au bout de seize ans, il en a eu ras le bol. Ses raisons sont celles d’un bon nombre des Chinois aisés qui désirent partir : « l’air que ma famille et moi respirons et la nourriture que nous mangeons ont des conséquences physiques. Mais la raison principale qui m’a poussée à quitter la Chine était la nécessité d’offrir une éducation convenable à mes enfants ». M. Kitto déplore également le changement progressif de la culture familiale traditionnelle à une culture du moi liée à une ruée vers le matérialisme, à la consommation de masse et ostentatoire. Finalement, l’écrivain constate avec regret que son « désir de faire partie d’une communauté et de ne plus être considéré comme un étranger ne serait jamais possible » en Chine.

La Chine reste un eldorado pour les expatriés 
Malgré tout, la Chine reste un pays fascinant, bien qu’il faille se contenter du statut d’observateur de sa culture. Si s’expatrier en Chine reste un challenge, les Français restent nombreux à tenter l’aventure. Ils seraient environ 44 000, dont la majorité à Shanghai, Hong Kong, Pékin et Canton. Pays de la démesure et eldorado face à l’Europe en crise, la Chine continue d’attirer et beaucoup sont prêts à relever le défi du choc culturel.

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 16:20

Decathlon organise une journée arts martiaux et nous a proposé de faire une initiation. Nous demandons votre participation à cette initiation pour suivre et soutenir Dany qui va guider. Maité sera absente et s'en excuse. L'initiation dure de 13h à 13h30.

Rendez-vous à Decathlon à 12h45. Ce n'est pas une démonstration aussi vous pouvez venir vêtus comme vous le désirez, avec ou sans le tee-shirt de l'association. Ce devrait être sur du dur, sans tatami. 

Au programme, des choses simples : les trois premières séries du qi gong, quelques déplacements de taiji et la première partie de taiji.

Le but est de faire participer des personnes n'ayant jamais pratiqué, de les intégrer dans le groupe et qu'elles se sentent à l'aise. 

Nous vous remercions 

Partager cet article

Repost0
8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 23:00

10/08/2012 | Lily Eclimont et Manuel Rambaud (Aujourd'hui la Chine) et Lily Eclimont.

Dans le nord du Xinjiang, aux confins de la Chine, de la Mongolie et du Kazakhstan, vivent les derniers éleveurs d'aigles royaux de la planète. Des aigles royaux qui sont la fierté du peuple kazakh. Reportage vidéo.

Avec notre partenaire:
TF1

Partager cet article

Repost0
7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 13:36

Six-year-old quadruplets from Shenzhen in southern China prepare to go to school for the first time. Their parents decided to mark them with 1, 2, 3, 4 on their heads to make it easier for teachers and classmates to tell them apart. 
AFP PHOTO
Photo : Six-year-old quadruplets from Shenzhen in southern China prepare to go to school for the first time. Their parents decided to mark them with 1, 2, 3, 4 on their heads to make it easier for teachers and classmates to tell them apart. AFP PHOTO

Partager cet article

Repost0
t>