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Bonjour à tous,

Le collectif " a fleur de temps « travaille sur un nouveau projet

Texte libre

2022 Ensemble 
Année du Tigre d'eau

Le Tigre

Courageux et indépendant.

 

Né pour commander,

il déteste obéir.

Donnant une impression de

largeur de vue et de tolérance,

il est en fait très personnel

et même souvent dur.

Il a un assez mauvais caractère.

Son courage est souvent

de l’inconscience car il a un

très grand goût du risque.

Il a le souci de sa réputation

et apprécie que l’on dise

du bien de lui.

Aimant à se mettre en avant,

il risque, s’il n’y prend garde,

de se faire des ennemis.

Il lui plaît d’agir en grand seigneur

sans trop faire attention au détail,

et là aussi,

il encourt les critiques.

Mais s’il sait tenir parole,

il peut retrouver le respect qu’il mérite.

Son caractère est généreux

et il est capable pour les autres

de tous les sacrifices,

mais il est rarement payé de retour.

 

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Yi Jing


Le Yi Jing


(Le classique des mutations) est une aide précieuse lorsque vous désirez faire le point sur une situation, recevoir un avis ou un point de vue différent, faire un choix, connaître le moment approprié pour une action, savoir quelle attitude adopter.

Fondé sur la constatation que le changement est la seule chose certaine, et que toute situation évolue en fonction de son  rythme propre, en captant le moment où vous vous situez. Le Yi Jing répondra à toutes vos questions en vous donnant la meilleure stratégie à adopter

 

Tél: 06 85 80 47 50

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Qi GONG

et

Paysage 

 

Feng Shui Sensitif

 

Vallée  de l'Arberoue

(prés d'Hasparren)

et

Grottes d'Isturitz

 Tél: 06 85 80 47 50

 

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Dragons

 

 

Passage 2016

Dragon d'Argent

Dragon de feu

Fred et Isabelle

Dragon d'eau

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 10:04

© Chine Nouvelle (Xinhua) - Gao Yuye, le 10/03/2014

Etablie en 1865, l'église catholique de Yanjing (littéralement "puits de sel") est la seule église catholique encore en service dans la région. Son architecture est caractérisée par le style tibétain à l'extérieur et le style gothique à l'intérieur. L'église organise la messe en langue tibétaine pour ses 559 fidèles. - Photo : Wen T. Lire plus sur :

L'église catholique de Yanjing dans le bourg du groupe ethnique Naxi du district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'église catholique de Yanjing dans le bourg du groupe ethnique Naxi du district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'entrée de l'église catholique de Yanjing dans le bourg du groupe ethnique Naxi du district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'entrée de l'église catholique de Yanjing dans le bourg du groupe ethnique Naxi du district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'église catholique de Yanjing au Tibet TIBET
L'église catholique de Yanjing au Tibet TIBET
L'église catholique de Yanjing au Tibet TIBET
L'église catholique de Yanjing du bourg du groupe ethnique Naxi, dans le district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'église catholique de Yanjing du bourg du groupe ethnique Naxi, dans le district de Markam de la préfecture de Chamdo, dans la région autonome du Tibet (sud-ouest), en Chine, le 9 mars 2014

L'église catholique de Yanjing au Tibet TIBET

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 00:00

Le Nüshu 女书 "écriture des femmes" était un système d'écriture, exclusivement utilisée par les femmes du comté de Jiangyong, dans la province du Hunan en Chine.

Cette écriture est aujourd'hui disparue après le décès, le 20 septembre 2004, de Yang Huanyi, la dernière femme sachant l'utiliser.

Contrairement à ce qui a été régulièrement dit dans les médias après la mort de Yang Huanyi, le nüshu n'est pas une langue mais une façon d'écrire le mandarin de façon incompréhensible aux hommes qui ne l'ont pas apprise. Il faut noter que le nüshu constitue un syllabaire et non une écriture logographique. Si certains des sept cents graphèmes environ que compte cette écriture sont inspirés librement des sinogrammes habituels, d'autres sont entièrement inventés.

Les linguistes chinois qui essaient de percer les mystères de cette langue bizarre ont observé qu'elle n'avait rien à voir avec le chinois standard que la vieille femme ne savait ni lire ni écrire. Les caractères nushu sont très gracieux et sont composés de quatre éléments : des traits, des points, des virgules et des arcs. Quant aux mots qui composent la langue, ils servent essentiellement à décrire la vie quotidienne et les malheurs des femmes.

En dehors de la province de Hunan, on retrouve des traces de cette langue dans la région autonome du Guangxi, dans le sud de la Chine. Cependant les manuscrits sont très rares, car selon une coutume locale, ils étaient brûlés ou enterrés à la mort de la personne qui les possédait. "Les archives de la province ont malgré cela réussi à collecter des objets ornés de caractères nushu, des tabliers et des écharpes brodés, des sacs et des éventails. Le plus ancien date de la dynastie Qing, au tout début du XXe siècle, les plus récents datent des années 1960", explique Liu Gening, le responsable des archives régionales.

L'existence du nushu a été révélée au grand public en 1995, quand Yang Huanyi a été invitée à participer à la troisième conférence de l'ONU sur les femmes, qui s'est tenue à Pékin. Le nushu a été la première langue traditionnelle inscrite sur la liste des langues à préserver par le conservatoire de l'héritage culturel chinois. A ce titre, elle a éveillé la curiosité de chercheurs du monde entier. Un retraité chinois, Zhou, s'est intéressé au nushu et s'est lancé en 2003 dans la rédaction d'un dictionnaire. Celui-ci comprend à ce jour 1 800 caractères, les règles stylistiques, des explications sur la prononciation, un glossaire et des explications grammaticales. Chaque caractère est suivi d'une description phonétique et du caractère chinois correspondant, ainsi que de phrases types. Zhou est probablement le seul homme à ce jour à avoir découvert les secrets du nushu.

Il y a peu d'écrits en nüshu car les manuscrits étaient brûlés ou enterrés avec leurs auteures. Un dictionnaire de mille huit cents caractères nüshu vient d'être publié par Zhou Shuoyi, le premier homme à avoir appris le nüshu. Une exposition a eu lieu à Pékin en avril 2004, montrant des écrits ainsi que des mouchoirs, tabliers, écharpes et autres objets décorés avec des calligraphies en nüshu.

Comparatif du Nüshu et du chinois

Nüshu, écriture des femmes

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:11
Samedi 8 mars, atelier d'épée

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:10
Samedi 8 mars, atelier de Yi Jing

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 00:00

Analyse de la peinture "Beijing-2008 ou Femmes au Mah jong", Métaphore de la Chine d'aujourd'hui et de ses relations diplomatiques. Peinture "Beijing-2008 ou Femmes au Mah jong" de Liu Yi 刘溢 Peinture à l'huile 123cm X 154cm, 2006

Dans cette peinture à l'huile du peintre chinois habitant à Toronto LIU Yi 刘溢, quatre jeunes filles jouent au jeu chinois traditionnel du Mah jong. Cette peinture a, depuis avril 2006, fait énormément de bruit sur Internet en Chine. Elle fut initialement intitulée "Femmes au Mah jong" . C'est lors de sa première exposition, en mars 2006 à New York, que l'artiste l'a renommé "Beijing-2008" du fait du symbolisme qui en ressort. "Les Olympiades sont appelés par les Occidentaux 'Les Jeux', et le Mah jong, est aussi un 'jeu'" explique LIU. Aujourd'hui, cette peinture est beaucoup plus connue sous son deuxième nom "Beijing-2008" en Chine.

La rédaction de Chine-informations vous propose la traduction et l'analyse de quelques commentaires qui reviennent le plus souvent sur cette peinture (attention : le peintre lui-même a reproduit aussi ces commentaires sur son blog, mais n'a jamais rien validé.)

En haut à gauche de la peinture, on peut observer le portrait d'un homme semblant familier, mais peu familier tout de même. Il a la barbe de Sun Yat-sen (ou Sun yaxian ou Sun zhongshan), le crâne chauve de Chiang Kai-shek (ou Jiang Jieshi) et des traits de Mao Zedong. Ce portrait symbolise les cents dernières années de l'Histoire chinoise.

A gauche de la peinture, une fille innocente et concentrée semble être ravie de son jeu. Elle est la seule véritablement concentrée. Elle esssaye d'être prudente mais apparemment ne sait pas ce qui se passe sous la table, ni le véritable danger du jeu. Elle représenterait le Japon.

La fille du milieu au premier plan, tournant le dos à l'observateur, possède trois tuiles d'"Est" symbolisant la réalité incontestable : l'émergeance de la Chine. Cependant cette fille tente de tricher avec des tuiles dissmulées derrière son pied. Ses vêtements représenteraient ses véritables pouvoirs : elle est dos nu (elle semble miséreuse) mais porte de la lingerie fine (mais ne manque en réalité de moyens). La fille du milieu au second plan, faisant face à l'observateur semble être métissée. Alors qu'elle joue, elle regarde vers une source de lumière représentant le futur; d'autres disent qu'elle regarde la fille en rouge à droite qui représenterait Taiwan. On peut remarquer au premier coup d'oeil qu'elle est très bien vêtue (cela procure l'impression qu'elle est à l'aise financièrement) mais ne porte rien en bas (mais en réalité, elle n'a pas les moyens de se protéger). Elle n'est pas vraiment intéressée par le jeu, ou se demande s'il est vraiment intéressant de continuer à y jouer. Elle semble légèrement inquiète et plutôt préoccupée par des affaires plus personnelles.

Puis, il y a une fille étrangère allongée qui représenterait la Russie. Elle joue à un jeu chinois qu'elle ne connait pas. Elle a une tuile en moins; Il semble qu'elle l'échange avec la fille aux tatouages qui représenterait la Chine (regardez bien sa main droite). Dans une position allongée, on dirait qu'elle n'est pas très intéressée par le jeu, mais en réalité, elle est active car non seulement elle échange des tuiles avec sa camarade de gauche, mais en plus, pose son pied sur la fille à sa droite qui représenterait les USA.

A droite, il y a une fille en vêtements traditionnels chinois. Pour certains, elle représenterait Taiwan qui s'intéresse mais ne peut participer au jeu. Les fruits dans ses mains signifieraient les intérêts de la région. Pour d'autres, elle est une fille de paysan venue en ville pour travailler; elle serait la main-d'oeuvre qui a permi à la Chine de s'éveiller. Sur son visage, on peut lire de l'incompréhension et du mécontentement. Elle ne connais pas les règles mais observe et apprend.

Du côté droit de la peinture, devant le bâtiment, il y a une rivière et des rochers. Ceci symbolisant un futur incertain à celui qui devra traverser la rivière rocher par rocher.

A la suite des nombreux commentaires sur sa peinture "Beijing-2008", Liu Yi en a peint une seconde version en juillet 2006 pour recadrer le sentiment qu'il souhaitait exprimer. La différence qui ressort le plus, est la fille de gauche sensée représenter le Japon qui n'est pas si sage et concentrée que cela... Dans la deuxième version, l'artiste a aussi fait un clin d'oeil au nouveau nom de sa peinture en représentant un "2008" brodé sur le vêtement de la jeune fille la plus à droite de la peinture.

Source: Chine-informations

Peinture "Beijing-2008 ou Femmes au Mah jong" de Liu Yi 刘溢 Peinture à l'huile 123cm X 154cm, 2006

Peinture "Beijing-2008 ou Femmes au Mah jong" de Liu Yi 刘溢 Peinture à l'huile 123cm X 154cm, 2006

"Beijing-2008 ou Femmes nues au Mah jong" : Analyse

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:25

REPRISE DES COURS DE TAI JI QUAN ET DE QI GONG LUNDI 3 MARS 2014.

SAMEDI 8 MARS :

ATELIERS D’EPEE DE 10h à 12h

et de YI JING de 14h30 à 18h30

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 00:00

Doit-on écrire Beijing ou Pékin ? Quelles sont les différences ?

Par W.L pour Chine-Informations

Le terme Pékin aurait été utilisé pour la première fois par le jésuite français Nicolas Trigault (1577-1628), qui a mis au point le premier système de transcription phonétique du chinois. Depuis, cette orthographe est aussi acceptée par le système de l'École française d'Extrême-Orient (EFEO) établi au début du XXème siècle.

Le terme Beijing quant à lui est la transcription du nom de la ville selon le système officiel "Pinyin" (汉语拼音 hanyu pinyin), mis en place par les autorités chinoises depuis les années 1950. En 1977, la troisième Conférence des Nations Unies sur la normalisation des noms géographiques a recommandé - d'après le travail du Groupe d'experts des Nations Unies sur les noms géographiques -, que « l'alphabet phonétique chinois (Pinyin) soit adopté comme système international ». [1]

En 1982, l'Organisation Internationale de Normalisation a adopté le Pinyin comme système de romanisation du mandarin (document ISO 7098). Depuis, le Pinyin est devenu le système de transcription du chinois le plus répandu dans les ouvrages modernes, ainsi que dans l'enseignement de la langue chinoise en tant que langue étrangère.

A partir des années 1970, Les administrations et les médias chinois utilisent dans la quasi-totalité de leurs documents officiels l'orthographe Beijing.

Pourtant, une vingtaine d'année écoulée, les médias francophones n'adoptent toujours pas cette "nouvelle" orthographe.

Le 13 mars 2007, dans un article du Monde intitulé "Comment nommer les habitants", l'auteur affirme que « Créée en 1987, la Commission (Commission nationale de toponymie) s'est d'abord penchée sur les noms des collectivités territoriales françaises, des pays étrangers et de leurs capitales. Ainsi, ont tranché les sages, on dit en français Pékin et non Beijing… » Mais en réalité, il n'est pas difficile de retrouver dans le document officiel "Pays et capitales du monde" émis par cette Commission (dernière mise à jour le 1er janvier 2006) les affirmations suivantes : « la prépondérance est donnée aux systèmes mis au point par les pays eux-mêmes ; par exemple, pour le chinois, c'est le système appelé Pinyin, à présent internationalement reconnu, qui est utilisé.» [2] Par ailleurs, la Commission reconnaît que l'orthographe Beijing est plus proche de la prononciation locale. Ainsi, on peut y conclure que logiquement, l'orthographe correcte du nom de la capitale chinoise est Beijing, et non Pékin. Mais curieusement, dans la liste des noms des capitales proposée par cette Commission, c'est l'orthographe Pékin qui apparaît.

Toutefois on peut constater que dans le milieu diplomatique, l'orthographe Beijing est plus respectée : sur la version française du site internet de l'ONU, le terme Beijing apparaît environs 13 800 fois contre 645 fois pour Pékin ; et sur le site France diplomatie, Beijing apparaît 46 fois contre 47 pour Pékin.

Dans l'histoire contemporaine, le changement du nom d'un lieu géographique est un phénomène courant notamment dans un contexte de décolonisation ou de réclamation d'identité culturelle. L'exemple le plus célèbre est la Ville de Bombay rebaptisée Mumbai en 1995. De même, la République de Corée a annoncé en janvier 2005 que le nom de sa capitale Séoul devait être traduit en chinois par 首尔 (shǒu'ěr) et que l'ancienne appellation imposée par la tradition sinophone 汉城 (Hànchéng) ne devait plus être utilisée. Malgré une acceptation difficile de la part de la population chinoise qui estime ce changement plus politique que pratique, la diplomatie chinoise applique le principe du respect de la volonté du pays concerné sur la question de l'appellation du lieu géographique. Depuis début 2006, ce sont donc les caractères 首尔 qui sont utilisés dans les médias chinois.

Aujourd'hui, l'application de ce principe de respect n'est pas obligatoire dans les relations internationales, bien que selon la coutume du droit international, le choix des autorités locales et les décisions de l'ONU et de l'ISO, en l'occurrence l'utilisation du Pinyin pour la transcription de la langue chinoise, doivent être pris en considération. L'orthographe Beijing serait davantage répandue avec l'arrivée des Jeux Olympiques 2008, même s'il faudra encore du temps avant qu'elle ne devienne un jour la norme dans la langue française.

NOTES

[1] Voir le document officiel sur le site Internet des Nations Unies, intitulé "Les Huit Conférences Des Nations Unies Sur La Normalisation Des Noms Géographiques", section 16, III/8, Romanisation des noms géographiques chinois, page 92, http://unstats.un.org/unsd/geoinfo/uncsgnresolutions.htm.

[2] Voir le site internet officiel de l'Institut géographique national, http://www.ign.fr, document "Pays et capitales du monde", page 4.

Source: Chine-informations

Pékin ou Beijing ?

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 14:22

Nouvel An Tibétain Losar ལོ་གསར་ ou Nouvel An Tibétain est la plus importante des fêtes populaires du Tibet. Losar était traditionnellement célébré au moment de la moisson de l'orge, qui constituait la base de la nourriture pour les Tibétains. Mais au XIIIe siècle, sous le Royaume de Sakya, il fut fixé au premier jour du premier mois du calendrier tibétain, soit généralement de quelques jours à un mois après la fête du Printemps, le Nouvel An lunaire chinois. Mais en réalité, dès le début du 12e mois, les gens s'affairent à préparer la fête : ils confectionnent des habits neufs, préparent les mets et les offrandes et apprêtent des objets rituels.

Le moindre geste est fait en l'honneur du bouddha, qui sera célébré le jour de l'An. Avant la fête, chaque foyer procède à un grand nettoyage et dessine à la craie des motifs de bon augure sur les murs de l'entrée et de la cuisine. On expose cérémonieusement une tête de mouton en faïence ou en beurre de yack : en tibétain, les mots pour « début d'année » et « tête de mouton » sont homonymes ! L'animal en est devenu la mascotte de la population locale. En outre, chaque famille prépare pour la fête un boisseau, appelé qiemaer en tibétain, dont l'intérieur est divisé en deux compartiments : l'un contient du zamba, aliment à base de farine d'orge et de beurre de yack, l'autre est rempli de grains grillés surmontés d'épis d'orge et de petites sculptures en beurre de yack coloré.

La veille au soir du nouvel an tibétain, tous les membres de la famille s'attablent pour le réveillon : un repas copieux composé entre autres de viande séchée, de crème de lait, de fruits et d'une soupe aux boulettes. Dans ces petites boules, on a délibérément glissé un fil de laine, un morceau de charbon de bois, une fève et un piment, qui symbolisent respectivement la bienveillance, la méchanceté, la ruse et le courage. C'est l'occasion d'éclats de rire lorsqu'un convive tombe sur la farce. Une fois la table desservie, les gens balaient les recoins de la cour pour chasser les esprits maléfiques et brûlent les ordures amassées loin de la demeure. Cette nuit-là, le Tibet scintille de ces feux comme un ciel étoilé. Puis les adultes rentrent chez eux sans tarder, de peur d'être suivis par les démons ; seuls les enfants continuent à gambader autour du feu.

Le matin du jour du nouvel an tibétain, la maîtresse de maison va remplir le seau à un puits ou à une source pour permettre à la famille de faire ses ablutions et abreuver les bêtes. Pour les Tibétains, l'eau ce matin-là est sacrée ; elle est composée à la fois de neige et de lait de lionne, que l'un des rois de l'enfer a fait gicler en tétant le grand fauve au sommet de la montagne. Après la toilette, les membres de la famille, endimanchés pour l'occasion, prennent place autour de la table, en respectant l'ordre de préséance des générations. Le doyen, portant un boisseau dans les mains, bénit ses descendants. Chacun prend dans ce récipient un morceau de zamba qu'il lance pour rendre culte aux divinités. Mais rapidement on en fourre aussi un morceau dans sa bouche en échangeant des vœux de santé et de bonheur. Après quoi, toute la famille s'attable pour un déjeuner, entrecoupé de toasts et de tintements de verres.

Le lendemain de Losar, on commence à rendre visite aux proches et aux amis, en leur souhaitant une bonne santé et du bonheur pour la nouvelle année. En cette occasion, un grand nombre de pâtres et montagnards quittent leur pays natal pour un long pèlerinage à Lhassa, haut lieu du bouddhisme tibétain ; ils y participent à des cérémonies et danses religieuses à proximité du monastère de Jokhang, qui abrite la représentation du Bouddha la plus vénérée du Tibet. Ces pèlerins en vêtements de fête se déplacent, chapelet dans une main et moulin à prières dans l'autre, le long du parcours circumambulatoire des fidèles.

Source: chine-informations

Demain le Nouvel An Tibétain

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 00:00

Les sculptures rupestres de Dazu 大足石刻 (Dàzú Shíkè) sont établies dans le district de Dazu, près de Chongqing en Chine. Elles forment une extraordinaire suite de sculptures à caractère religieux, datées généralement du VIIe au XIVe siècle. En 1999, les sculptures rupestres de Dazu ont été rajoutées à la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Les sculptures rupestres de Dazu sont des oeuvres millénaires dont certaines ont été élaborées vers l'an 650. Certaines ont été réalisées durant une ère où l'art de la sculpture rupestre en Chine était à son apogée, aux IXe et XIIIE siècles, et elles sont d'une beauté incroyable. On peut y découvrir environ 50 000 statues et plus de 100 000 caractères chinois formant des inscriptions et épigraphes. Ces sculptures représentent la vie quotidienne qu'on pouvait voir à l'époque de leur création. On peut y découvrir des représentations de la haute société comme des sculptures de princes, mais également des gens du peuple et des individus de la vie publique. Les sculptures sont un amalgame de sujets religieux et laïcs en passant par le bouddhisme, le taoïsme et le confucianisme.

Situation géographique

Les sculptures se trouvent sur les pans abrupts de cinq montagnes dans la région de Dazu :

- Le mont Bei ou Beishan est une falaise qui a une longueur de 300 mètres. On peut y découvrir une dizaine de milliers de sculptures et la majorité sont des représentations de personnages se rapportant au bouddhisme tantrique. Parmi les 5 ensembles de sculptures réparties sur les 5 collines, le plus grand est celui qui se trouve à Beishan. Il est composé de deux groupes taillés dans la paroi de la pente qui fait entre 7 et 10 mètres de hauteur et qui s'étalent sur une surface ayant une longueur de 300 mètres environ. En plus des statues, on peut y découvrir des écritures ou inscriptions qui donnent des informations supplémentaires sur l'histoire, les croyances religieuses de l'époque, et qui permettent aussi de dater et d'identifier des figures historiques. Les premières sculptures de Dazu ont été bâties sur la colline Beishan, vers la fin du règne de la dynastie des Tang. Leur construction a pris plus de 250 ans et elles sont composées de 300 niches dans lesquelles on peut découvrir 10 000 statues bien travaillées, représentant Bouddha. Parmi ces statues, une se démarque de toutes tellement elle est extraordinaire, c'est la grotte où se trouve la sculpture octogonale à claire-voie nommée le "char de l'âme" et qui représente la rotation perpétuelle de la Roue de la Loi bouddhiste. Au milieu de la cavité se dresse la statue du Bouddha Sakyamuni, qui est le créateur de la religion bouddhiste. Ce Bouddha est entouré de plus d'une vingtaine d'autres statues dont on peut citer le bouddha de la Sagesse et de la Compassion universelle, Samantabhadra ou Bodhisattva. Un travail minutieux et méticuleux a été fait sur la statue de Samantabhadra, afin de lui donner des traits délicats dans le but de faire ressortir un visage féminin avec un air gracieux, une belle peau, une expression représentant la douceur et la sérénité, avec un maintien élégant. Elle est surnommée la "Vénus de l'Orient", à cause de ses traits propres à une beauté venant de l'Orient ; Samantabhadra.

- Le mont Baoding ou Baodingshan. L'emplacement se trouve aux abords d'un canyon qui ressemble à la lettre U. Des sculptures y sont réparties en 2 groupes et renferment des trésors comme l'Avalokitesvara aux 1000 bras, qui possède en vérité 1 007 bras. Elles sont définies comme le summum de la sculpture rupestre chinoise. Les sculptures ornant la colline Baoding sont vieilles de plus de 800 ans et sont splendides. On dénombre plus de 10 000 statues de bouddha à côté de cette colline, et la majorité se trouvent à proximité de Dafowan, qui est un précipice ayant la forme d'un fer à cheval d'une longueur avoisinant les 500m. On y découvre de sculptures de taille imposante, disposées sur des rangées le long des falaises qui ont une hauteur de 15 à 30 mètres ou dans des grottes ; Avalokitesvara aux 1000 bras.

- Le mont Nan ou Nanshan où l'on peut découvrir des sculptures représentant des personnages taoïstes, fabriquées au XIIe siècle, durant la dynastie Song. Ces statues sont disposées sur une surface de 86 mètres de longueur ;

- Le mont Shizhuan ou Shizhuanshan avec des ornements faits de représentations bouddhistes, taoïstes et confucianistes, datant de la fin du XIe siècle. Ce sont des sculptures datant de la dynastie Song, disposées suivant une exceptionnelle répartition en 3 parties différentes et qui occupent une surface de 130 mètres. Elles évoquent des images bouddhistes, taoïstes et confucéennes ;

- Le mont Shimen ou Shimenshan avec des sujets se rapportant plus aux religions bouddhistes et taoïstes, du début du XIIe siècle.

La popularité des sculptures de Dazu est due à leur grande taille, leurs qualités esthétiques et le choix multiple des sujets représentés. Les sculptures sont aussi dans un état de conservation remarquable. On peut encore y voir une imposante statue de 31 mètres de long et avec une hauteur de 5,5 mètres, représentant Bouddha dans une position couchée. Cette posture est celle que prend Bouddha à l'instant où il entre au nirvana. Selon les croyances chinoises, c'est un état de félicité. Bouddha allongé. Afin de préserver l'intégrité des sculptures et des données historiques qu'elles véhiculent, mais aussi l'environnement naturel et culturel du site, chaque ensemble a ses propres démarcations au sein même du site. Même après toutes ces années, les sculptures rupestres de Dazu ont encore leurs valeurs et leurs caractères d'origine. En effet, elles n'ont pas subi de détériorations majeures, que ce soit par le facteur humain, par l'usure naturelle ou d'autres catastrophes. Elles font l'objet d'un entretien fréquent, afin de les préserver et de les garder dans un "maintien à l'état historique".

Source: Chine-informations

Sculptures rupestres de Dazu
Samantabhadra

Samantabhadra

Bouddha allongé.

Bouddha allongé.

Avalokitesvara aux 1000 bras.

Avalokitesvara aux 1000 bras.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 00:00

L'écoute des discussions du gouvernement derrière le rideau

L'empereur Xianfeng des Qing mourut en 1961, laissant le trône à son fils Zaichun, encore mineur, et le pouvoir fut placé entre les mains des hauts mandarins. L'impératrice douairière Ci Xi monta alors un coup d'Etat pour présider avec l'impératrice douairière Ci An les affaires d'Etat. Dans la société féodale chinoise, les femmes ne pouvaient détenir directement le pouvoir politique. Ainsi, Ci Xi et Ci An étaient derrière un rideau jaune qui les séparait de l'empereur assis sur le trône. En apparence, le jeune souverain exerçait le pouvoir, mais en réalité c'étaient les femmes derrière le rideau qui décidaient de tout. Dans la Cité Interdite, les audiences eurent lieu à cette époque-là dans le Palais de la Nourriture de l'Esprit, et, lorsque le souverain se trouvait au Palais d'Eté les deux impératrices géraient les affaires d'Etat dans la salle de la Bienveillance et de la Longévit.

Vie du dernier empereur

Né en 1906, le dernier empereur s'appelait Aisin Gioro Puyi. Il monta sur le trône à l'âge de 2 ans, en 1908, devenant le dixième empereur de la dynastie des Qing. Après que la Révolution de 1911 renversa la domination féodale qui avait duré plusieurs milliers d'années, le dernier empereur abdiqua le 12 octobre 1911, lors d'une cérémonie présidée par l'impératrice douairière Longyu, et quitta la Cité Interdite en 1924. Durant la guerre d'agression déclenchée par le Japon contre la Chine, Puyi fut emmené par les Japonais à Changchun, en Chine du Nord-Est, pour devenir l'empereur fantoche du Mandchouko établi par les Japonais. Vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Armée rouge d'Union soviétique le fit prisonnier en 1945 et le remit à la Chine en 1950. On l'envoya en prison pour une rééducation et en 1959, il fut mis en liberté suivant un décret d'amnistie. Puis, il travailla d'abord dans un jardin botanique, puis dans un institut de recherche d'histoire. Son ouvrage intitulé « La première moitié de ma vie » a eu un grand retentissement.

Servantes et eunuques à l'époque des Ming et des Qing

Leur nombre était très important. Vers la fin de la dynastie des Ming, il y avait dans le Palais impérial 9 000 servantes et 100 000 eunuques. A l'époque des Qing, on en diminua le nombre. Un règlement stipula que le nombre d'eunuques ne devait pas dépasser 2 260 et celui de servantes devait se maintenir à 300. Mais leur nombre réel était supérieur. Par ailleurs, on recrutait chaque année des dizaines de milliers de personnes s'occupant de diverses tâches dans la Cité Interdite.

Trois palais et six cours

A l'époque des Printemps et Automnes, la Chine se composait de nombreuses principautés. Selon le règlement de l'époque, le souverain, au moment d'épouser la fille du roi d'une certaine principauté devait épouser en même temps les princesses provenant d'autres principautés mais portant le même nom que l'épouse principale. Lorsque le roi d'un Etat prenait femme, il devait épouser en même temps deux autres jeunes filles fournies par d'autres Etats. La reine s'installait dans le palais du centre, tandis que les autres femmes du souverain, dans les palais de l'Est et de l'Ouest. D'où le terme de « trois palais ».

L'empereur de la dynastie des Zhou avait six résidences pour installer ses femmes, celle du centre étant occupée par l'impératrice. On les appelait les « six cours ».

Vie conjugale de l'empereur et règlements

La vie intime de l'empereur avec ses favorites n'était pas secrète. Il y avait des eunuques chargés des affaires personnelles de l'empereur qui s'en occupaient. Chaque fois que le souverain et son impératrice partageaient la même couche, un eunuque devait se tenir près de la fenêtre à l'extérieur de la chambre. S'il entendait une petite toux provenant de l'empereur, il notait tout de suite sur les « Annales de la vie personnelle de l'Empereur » la date et l'heure auxquelles le couple impérial s'était uni sexuellement et qui allaient plus tard servir de preuve à la grossesse de l'impératrice. Si l'empereur voulait accorder ses faveurs à ses concubines, il devait suivre des règlements plus rigoureux. Après le dîner, un eunuque présentait à l'empereur un plateau d'argent sur lequel se trouvaient des plaques portant les noms d'un certain nombre de concubines, si l'empereur ne voulait pas de femme, il disait à l'eunuque de s'en aller, et s'il en voulait, il renversait la plaque de la concubine qu'il sélectionnait. Les eunuques allaient tout de suite chercher la concubine convoquée. Celle-ci devait prendre un bain, puis être enveloppée, toute nue, dans un gros manteau et emportée par les eunuques jusqu'au lit de l'empereur. Le souverain l'attendait là mais elle devait l'approcher par le pied du lit en passant sous la couverture. Après l'union charnelle, elle devait sortir par la même voie et être portée de nouveau par les eunuques pour retourner dans sa propre chambre. Pendant que la concubine était avec l'empereur, un eunuque se tenait aussi près de la fenêtre, pour prendre note de la rencontre.

Cérémonie de noces de l'empereur des Qing

A l'époque des Qing, c'était l'impératrice douairière qui choisissait une épouse pour l'empereur. Cependant, elle devait consulter les avis des princes et des mandarins de haut rang, et l'avis de l'empereur lui-même. Le protocole des noces était extrêmement recherché et strict. D'abord, on présentait les cadeaux de fiançailles à la famille de la future impératrice. Ensuite, on annonçait la nomination de l'impératrice et la date du mariage. Le jour du mariage, un cortège solennel allait chercher la nouvelle mariée, la cérémonie nuptiale, suivie d'un banquet grandiose, était imposante et somptueuse.

Déplacements de l'empereur

Durant le règne de l'empereur Qianlong des Qing et pendant les époques ultérieures, les moyens de transport réservés exclusivement à l'usage de l'empereur comprenaient cinq sortes de voitures à chevaux, chars d'or, de peaux d'animaux, de bois, de jade et en forme d'éléphant, deux voitures à bras d'or et de jade, ainsi que trois palanquins. L'impératrice et l'impératrice douairière avaient leurs propres voitures et palanquins.

Source: chine-informations

Vie à la Cité Interdite

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